La marque Auvergne continue sa série de portraits « La vraie vie devant soi » qui valorise celles et ceux qui ont fait de l’Auvergne, leur projet de vie !
Découvrez l’épisode 6 avec Etienne Rachez, associé gérant et artisan du vin chez Héritage Volcanic et fier ambassadeur de notre belle Auvergne et de nos vins volcaniques de caractère.
« C’est un vrai plaisir d’être revenu. Moi l’avenir, je le vois plutôt bien ici. C’est une région qui me correspond, aucun regret d’être parti parce-que ça apporte beaucoup d’ouverture mais aucun regret d’être revenu car je profite de mes expériences. Il y a une vraie notion d’échanges, de faire découvrir nos vins, de promouvoir notre région, une appellation. C’est une vraie fierté ! », souligne Etienne Rachez.
La coopérative Limagrain a inauguré jeudi 8 septembre, à Saint-Ignat, un nouveau moulin à blé. Un investissement de 24 millions d’euros pour ce fleuron régional de l’industrie agro-alimentaire.
Il mesure plusieurs dizaines de mètres de hauteur, avec vue imprenable sur la chaîne des puys. Et il est visible de très loin depuis la plaine de la Limagne. Le bijou de technologie de Limagrain récemment inauguré à Saint-Ignat (Puy-de-Dôme) est le nouveau fleuron du champion européen de la semence qui vient remplacer les deux moulins existants à Bouzel et à Gerzat. Un investissement de 24 M€ devenu indispensable pour la coopérative agricole.
« Ce moulin réunit toutes les dernières technologies de pointe nécessaires pour répondre aux exigences de qualité, de régularité et de sécurité alimentaire. C’était un investissement nécessaire pour nous car il va nous permettre de développer des farines encore plus techniques et donc d’aller chercher un maximum de valeurs pour nos adhérents », précise Sébastien Vidal, président de Limagrain.
110 000 tonnes de blé par an
Le moulin est entièrement automatisé et pressurisé pour limiter les risques liés aux insectes. Un transport pneumatique des farines est assuré sans zone de rétention pour limiter le risque sanitaire. « Nous assurons un pré-nettoyage des blés avant le stockage pour supprimer des impuretés », promet Limagrain. Grâce à sa polyvalence, il permet de produire tous les types de farines (de la farine complète à la farine ultra blanche), adaptées à la fois aux attentes des clients industriels et des clients de la boulangerie.
Doté d’une capacité d’écrasement de 110 000 tonnes de blé par an (350 tonnes par jour), il propose un rendement de + 1 à + 1,5 % supérieur aux anciens moulins. « Ce nouvel outil permet d’une part d’assurer aux agriculteurs adhérents une transformation de leur blé pour les décennies à venir sur leur territoire et, d’autre part, de poursuivre le développement de l’activité meunerie de Limagrain portée par sa Business Unit Limagrain Ingredients », poursuit Sébastien Vidal.
Maîtriser l’intégralité de la filière
Limagrain devient ainsi le seul acteur du marché capable de maîtriser l’intégralité de sa filière blé, de la création de la semence à la production de pain. En effet, le Groupe est devenu leader européen en farines fonctionnelles, 2e boulanger-pâtissier industriel français avec les marques Jacquet et Brossard et n°1 français sur les pains hamburgers, les pains festifs, les brownies et les cakes aux fruits. « Alors que la question de la souveraineté alimentaire est sur toutes les lèvres, nous devons créer les conditions qui permettront de produire durablement en France notre alimentation », conclut Sébastien Vidal qui promet de nouveaux investissements dans un avenir proche.
Geneviève Colonna d’Istria
Limagrain en chiffres
Aujourd’hui, la filière blé représente 20 000 ha en Limagne. Au total, 180 000 tonnes de blé par an sont produites en contrat avec 738 exploitations. Ce blé est transformé à 50 % localement. Le blé transformé est ensuite destiné à la boulangerie industrielle à 88 % dont Jacquet Brossard (filiale de Limagrain) et à 82 % la filière régionale de boulangerie artisanale. Présent dans 57 pays le groupe rassemblant plus de 9 000 collaborateurs.4e semencier mondial, Limagrain réalise, à travers des marques reconnues sur leurs marchés comme LG, Vilmorin, Hazera, Harris Moran, Jacquet, Brossard, un chiffre d’affaires de1 984 M€ auxquels s’ajoutent 680 M€ de chiffre d’affaires des activités réalisées conjointement avec ses partenaires stratégiques. Au total, 1 300 emplois sont générés localement par Limagrain. Il peut s’agir d’emplois industriels notamment au sein du moulin et de l’usine Jacquet de Saint-Beauzire mais aussi d’emplois en recherche et développement liés aux 2 centres de recherche basés dans le Puy-de-Dôme. Au travers de ses différentes activités, Limagrain réalise 435 millions d’euros de chiffre d’affaires localement.
La marque Nattitude, créée en 2010, regroupe à ce jour une centaine d’adhérents, la plupart en Auvergne. Véritable gage de qualité, elle contribue à promouvoir le meilleur de la destination à travers sa collection d’hébergements d’exception.
Logements insolites, chambres d’hôtes, gîtes, camping ou hôtels… Tous partagent une même philosophie, celle de l’excellence et du respect de l’environnement. La centaine d’adhérents à la marque Nattitude propose sur les quatre départements de l’ex-Auvergne et sa périphérie, des adresses exceptionnelles. « Nous sommes comme un label, mais en mieux ! », sourit Pierre-Marie Tissier, président de Nattitude et propriétaire du château d’Ygrande, dans l’Allier.
Créée en 2010 par le Comité régional de tourisme d’Auvergne, la marque Nattitude réunit des hébergements emblématiques du territoire, notables par leur originalité et leur diversité. De la yourte aux cabanes dans les arbres, en passant par des châteaux et de l’hôtellerie de plein air, « tous nos adhérents répondent à des critères d’exigence très précis, avec en tête de liste l’écoresponsabilité. La gestion des déchets, de l’énergie et de l’environnement doivent être au cœur des préoccupations de nos partenaires », précise Pierre-Marie Tissier.
L’eau comme fil conducteur
Ainsi, les établissements sélectionnés doivent tous s’intégrer dans un paysage préservé de la région Auvergne Rhône-Alpes. Les lieux sont propices à une escapade bien-être autour de l’eau, qui reste l’un des fils conducteurs de la marque. « Les propriétaires cultivent le charme et l’authenticité de leur maison. Fiers de leur région, ils ont à cœur de la faire découvrir en partageant ses pépites et en révélant ses secrets », ajoute le président.
Nattitude appartient aujourd’hui à l’Agence Régionale du Tourisme en Auvergne Rhône-Alpes, mais elle fonctionne à 100 % avec un budget privé d’environ 15.000 euros. Bien plus qu’une simple marque, c’est avant tout un état d’esprit partagé par l’ensemble de ses membres. Ayant chacun une identité très marquée, ils forment une collection d’hébergements emblématiques du territoire, respectant l’environnement sans pour autant faire de compromis sur le confort et le bien-être des clients.
Cinq nouveaux adhérents
« L’originalité et la force de Nattitude résident dans sa diversité. C’est le seul réseau qui réunit et décloisonne toutes les catégories d’hébergements. Entre ces propriétaires passionnés, pas de concurrence mais uniquement de la bienveillance », insiste Pierre-Marie Tissier.
Le label garantit également une certaine visibilité pour ses adhérents, car il est abondamment relayé dans les offices de tourisme de la région et à travers des campagnes de communication ciblées. Cinq nouveaux hébergements viennent d’intégrer le cercle sélectif de la marque. « Nous restons à l’écoute de tous ceux qui souhaiteraient nous rejoindre », souligne le président de l’association, persuadé que le tourisme auvergnat n’a pas encore révélé tous ses trésors.
Tel le Phoenix, le moulin de Nouara, à Ambert, est en train de renaître de ses cendres. À l’abandon pendant une quinzaine d’années, il s’est mué en un site touristique et culturel d’exception (photo : Bernard Toselli).
Ce fut d’abord un moulin à papier, puis à farine, avant de se transformer en un centre de colonies de vacances, avant de refermer ses portes en 2003 pour cause de vétusté… Depuis le Moyen-Âge, l’histoire du moulin de Nouara se confond avec celle d’Ambert. En 2015, sous l’impulsion de Xavier Omerin – célèbre entrepreneur du cru – la fondation éponyme rachète le moulin avec un projet bien précis : transformer Nouara en centre culturel et touristique.
Quatre ans de travaux de réhabilitation
Réhabiliter le site et ses 1 600 m² de bâtiments est une mission complexe qui va prendre quatre longues années. Des travaux titanesques sont nécessaires pour moderniser et réparer chaque bâtisse tout en conservant l’esprit des lieux. L’ancien bief est même remis en état et une roue réinstallée à son emplacement d’origine pour faire tourner un moulin à farine comme à la fin du XIXe siècle. De nombreux éléments appartenant à la papeterie d’antan font également partie du décor. « Il a fallu les soins de trois cabinets d’architecte, d’une décoratrice et d’un scénographe pour venir à bout du chantier », précise Maud Colombié, directrice du moulin. Aujourd’hui, les résultats sont là. Impressionnants. Dans son écrin de verdure, Nouara propose un magnifique ensemble mêlant diverses activités : spectacles, expositions, résidences d’artistes, hébergement, évènements privés…
Michel Bussi, parrain du moulin
« Il y a la partie touristique avec ses deux gîtes et ses cinq chambres d’hôte. Et puis, il y a la partie plus culturelle avec auditorium, salle de spectacle, résidences d’artistes, espaces d’exposition. Le moulin peut aussi bien accueillir des mariages que des séminaires d’entreprise, des congrès ou des colloques. Des prestations complémentaires sont possibles en fonction des demandes : café d’accueil, traiteur, location de mobilier, régie », ajoute la maîtresse des lieux.
Depuis son ouverture récente, les demandes commencent déjà à affluer. D’autant que le moulin a déjà trouvé une belle notoriété grâce à ses deux parrains. Le jazzman Stan Laferrière, musicien multi-instrumentiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre. Mais aussi et surtout le célèbre écrivain Michel Bussi, venu passer toutes ses vacances à la colonie du moulin quand il était enfant ! Un nouveau chapitre de l’histoire de Nouara est en train de s’écrire.
Le groupe familial indépendant Dômes Pharma, basé à Pont-du-Château (Puy-de-Dôme), part à la conquête de terres encore inconnues. Après l’Angleterre et l’Allemagne, il met le cap sur les États-Unis.
Bye bye la France ! Depuis quelques semaines, Anne Moulin-Chauder, présidente du groupe Dômes Pharma s’est envolée pour Boston, aux États-Unis. Mais si cette dynamique quadra a quitté (ponctuellement) son Auvergne natale, c’est pour la bonne cause : lancer la première filiale du groupe en Amérique du Nord. « Je me donne trois ans pour réussir », annonce avec fermeté la représentante de la troisième génération à la tête de l’entreprise.
Après avoir commencé à développer le marché européen, Anne Moulin-Chauder voit toujours plus grand. « Nous prospectons ce marché depuis des années, confie-t-elle. Actuellement, nous réalisons 15 % du CA à l’export. Notre objectif est de monter à 35 % d’ici 2025 ; Pour cela je mise beaucoup sur l’Amérique du Nord, où le potentiel est immense ».
Pour asseoir son développement, le groupe déjà présent commercialement dans une trentaine de pays, vise donc le marché nord-américain, « numéro 1 pour les médicaments et le bien-être des animaux de compagnie. L’objectif, à long terme, est de doubler notre chiffre d’affaires », affiche Anne Moulin-Chauder.
82 M€ de chiffre d’affaires en 2021
Dômes Pharma qui fabrique et commercialise des solutions pour la santé et le bien-être des animaux de compagnie, produit chaque année 400 millions de comprimés compressés et 120 millions de capsules remplies. Il compte parmi ses produits phares, les marques Biocanina, Léro ou encore Aspivenin. De vraies pépites du secteur.
Présent depuis 1947 dans l’industrie pharmaceutique, le groupe auvergnat (82 M€ de chiffre d’affaires en 2021) distribue déjà ses produits dans plus de 30 pays. Il compte plus de 390 salariés, dont 250 à Lempdes, près de Clermont-Ferrand, où se situe son usine de production. « Nous réalisons 85 % de notre CA sur le secteur de la santé animale. 15 % sur la santé humaine. Notre développement à venir doit se concentrer sur notre cœur de métier historique, c’est-à-dire la santé animale. Depuis 70 ans, notre développement international repose sur ces savoir-faire. Nos concurrents, eux, sont plutôt des spécialistes de la santé humaine ».
Bientôt l’Espagne et l’Italie
Organisée autour de la holding Dômes Pharma, l’ETI auvergnate maîtrise toute la chaîne de valeur du médicament au travers de filiales complémentaires. « Une spécificité qui nous met en relation avec tous les acteurs de la santé animale : scientifiques, industriels, pharmaciens, vétérinaires et propriétaires d’animaux ». Dômes Pharma assure le développement R & D et les services supports à ses filiales. Europhartech site de production industrielle du Groupe, est spécialisé dans les petites et moyennes séries en santé humaine et animale.
Outre ses ambitions internationales, le groupe s’est également lancé dans un plan de modernisation de son usine de Lempdes, car « mécaniquement, l’ouverture des USA et du Canada va permettre de monter en charge ». Un million d’euros a été investi dans son outil industriel, près de Clermont-Ferrand. 2023 devrait être également l’année de l’ouverture d’une nouvelle filiale en Espagne. « L’Italie est aussi dans nos projets », annonce la présidente qui rêve plus que jamais d’un destin international.
Un groupement de seize chefs d’entreprise auvergnats (*) venus des quatre départements a lancé, le 14 juin 2022, la Fondation ASM Impulsion Auvergne destinée à développer la pratique du sport au quotidien. Une aventure humaine et philanthropique qui se veut unique en France. (Photo : Fondation ASM Impulsion).
Ils comptent parmi les plus importants chefs d’entreprise d’Auvergne et ils ont décidé d’unir leurs forces pour favoriser la pratique du sport. Michelin, Omerin, Quantel ou encore le Crédit Agricole, pour ne citer qu’eux, vont allouer un budget de 500 000 euros par an pendant cinq ans pour financer des initiatives variées afin d’inciter les Auvergnats à pratiquer une activité physique régulière.
Les chefs d’entreprise soulignent en particulier la nécessité d’agir pour mieux répondre aux besoins de la société, qu’il s’agisse de santé publique, notamment de lutte contre la sédentarité, d’inclusion sociale, de féminisation du sport ou d’innovation dans l’éducation sportive : en résumé, de soutenir des actions sociétales dont le sport est un catalyseur.
Lutter contre l’obésité
« Depuis plusieurs années, l’obésité gagne du terrain chez les plus jeunes, à cause notamment d’une baisse de l’activité physique et sportive. Et le Covid n’a rien arrangé ! Les entreprises ont un rôle sociétal à jouer face à ce défi », analyse Jean-Marc Gendre, pdg de Quantel Medical qui a pris la tête de la Fondation.
Unique en son genre, la fondation se différencie par une approche, une gouvernance et un mode de fonctionnement spécifiques qui visent à garantir une efficacité maximale à son action. ASM Impulsion Auvergne bénéficiera ainsi du savoir-faire de l’ASM Omnisports, créée il y a 110 ans par Marcel Michelin pour encourager la pratique sportive pour tous. Elle s’appuiera également sur une solide implantation de ses entreprises membres partout en Auvergne, « y compris dans les zones rurales ».
Des opérations ciblées et concrètes
Concrètement, la fondation a d’ores et déjà décidé de financer plusieurs opérations ciblées et concrètes, comme le dispositif des « Pauses Actives », mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat entre l’ASM Omnisports et l’Académie de Clermont-Ferrand, pour les écoles primaires des quatre départements auvergnats. « Le but est de sensibiliser au sport dans un cadre scolaire », assure l’ASM Impulsion. Cet apport de 186 000 € permettra de déployer l’initiative, auprès d’un potentiel de 36 000 enfants de 6 à 10 ans dans 380 écoles volontaires : 12 écoles dans l’Allier, 8 écoles dans le Cantal, 10 écoles en Haute-Loire, 356 écoles dans le Puy-de-Dôme.
Autre exemple, ASM Impulsion s’engage à soutenir en Auvergne les Maisons Sport-Santé labellisées par l’Etat qui relèvent d’un statut associatif et proposent un parcours de santé complet à leurs adhérents. Il en existe déjà quatre situées à Montluçon, à Mauriac et deux à Clermont-Ferrand qui accueillent environ 600 personnes pour leur proposer une reprise d’activité physique adaptée et encadrée.
Le Medef, la CPME et la CCI ont d’ores et déjà décidé de rejoindre le projet. « Depuis l’annonce de lancement de la Fondation, de nombreux chefs d’entreprise m’ont appelé pour me dire qu’ils souhaitaient se joindre au mouvement », se réjouit déjà Jean-Marc Gendre, qui espère rallier à la (bonne) cause de nouvelles (bonnes) volontés.
Geneviève Colonna d’Istria
Qui siègent à la Fondation ?
Le Crédit Agricole Centre-France, Centaurea, La Montagne Centre-France,
Europe Service Autec, Gédimat Bomeil-Boulard-Verdier, Intermarché Isoma,
Si vous avez un projet et que vous souhaitez faire appel au soutien de la Fondation, vous devez remplir plusieurs critères :
-être un organisme à but non lucratif et à gestion désintéressée dont le siège social est en Auvergne ou ayant un projet mis en œuvre en Auvergne
-porter un projet s’inscrivant dans les 5 thèmes et s’adressant à un collectif (sport santé, sport pour tous, sport pour s’intégrer, sport pour s’accomplir, sport pour la vie)
-avoir une action inscrite dans la durée et/ou reproductible
-justifier d’au moins un an d’existence
Plus de détails la Fondation et son fonctionnement ICI
(Denis Corgiat et Fabrice Revelard, les attaquants et de trois défenseurs : Richard Barbarin, Frédéric Folcher et Cédric Terrasson : les cinq Auvergnats constituent l’équipe de France de drone soccer)
Les 15 et 16 juillet prochains se tiendront à Séoul (Corée du Sud) les championnats du monde de drone soccer. Pour la première fois une délégation française, venue d’Auvergne, participera à cet événement.
2022 ne sera pas seulement l’année de la coupe du monde foot au Qatar. Beaucoup l’ignorent, mais ce sont aussi les championnats du monde de drone soccer. Ce e-sport peu connu en Europe fait de nombreux adeptes en Asie, notamment en Corée, pays fondateur de la discipline. Et pour la première fois, une délégation va s’envoler pour Séoul défendre les couleurs de la France… Cinq amateurs de pilotage de drone venus du Puy-de-Dôme.
« C’est une histoire complètement dingue qui nous arrive ! » s’enthousiasme Denis Corgiat, 48 ans, patron de la société Inairtech créée en 2017, qui utilise des drones comme outil de travail. Habituellement ce passionné d’aéromodélisme met son talent au service de son entreprise, basée à Olby, au pied du puy de Dôme. Il travaille ainsi pour de grands donneurs d’ordre comme l’Armée française, l’INRA, le CNRS ou encore France Télévision. C’est aussi lui qui forme les pilotes de drone pour l’armée au côté de son associé Cédric Terrasson.
« Nous allons faire face aux meilleurs mondiaux »
Parallèlement, Richard Barbarin, seul fabricant en France de drone soccer (sorte de drone entouré d’une cage ronde) exerce, lui aussi, dans le Puy-de-Dôme, où est implantée sa société Hélicoracing. Tous se connaissent bien et partagent une passion commune pour les drones et le modélisme. « Il y a quelques semaines, il m’appelle pour me dire qu’il est invité par la Fédération mondiale de drone soccer à se rendre à Séoul et me demander si je suis OK pour participer aux championnats du monde en Corée avec lui. Au début, j’ai cru à une blague. Mais pas du tout ! s’amuse Denis Corgiat. On a proposé à nos stagiaires Fabrice Revelard, et Frédéric Folcher s’ils voulaient tenter l’aventure avec nous. C’est ainsi que nous sommes devenus l’équipe de France de Drone Soccer ! ».
Depuis, les compétiteurs s’entraînent d’arrache-pied pour faire bonne figure en Corée. « Nous allons faire face aux meilleurs mondiaux de la discipline, mais une chose est sûre, on n’y va pas pour faire de la figuration. On a les cheveux blancs et des lunettes et on va se retrouver face à des gamins, mais on a nos chances ! », sourit Denis Corgiat qui espère créer l’exploit. La « french Touch » fera-t-elle trembler le Sky Dome de Séoul ? Réponse les 15 et 16 juillet prochains. Une chose est sûre, les cinq amis Auvergnats espèrent bien ramener la coupe à la maison.
Originaire de Corée du Sud, le drone Soccer s’apparente au “Quidditch” de la saga Harry Potter. Le principe ? Faire passer son drone appelé « Striker » dans un but appelé « Donut ». Chaque camp doit élaborer une stratégie pour déjouer la défense adverse et marquer des buts dans les « Donuts ». Importée en France par l’Agence Faireplay et son président Pascal Roignau depuis 2019, la discipline a conquis peu à peu l’hexagone, et même l’Europe. Le développement du Drone Soccer en France est en marche, à l’image du lancement prochain de la Ligue Française de Drone Soccer, prévu pour l’automne 2022. Organisée par la Fédération International of Drone Soccer Association (FIDA), la compétition réunira les sélections sud-coréennes, japonaises, belges, chinoises et françaises.
L’association marque Auvergne, en charge de la valorisation du territoire, tenait son assemblée générale annuelle le 28 juin dernier, dans les salons du Stade Michelin. L’occasion d’élire un nouveau Conseil d’Administration et un nouveau Président et d’afficher ses objectifs (Photos : Laurent Garlaschi).
Depuis 2017, la marque Auvergne se bat sur tous les fronts ! Créée pour valoriser le territoire et ses habitants, l’association territoriale, financée principalement par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, creuse son sillon. « Nous avons investi tous les spectres, culturels, sportifs, économiques, sociétaux. En trois ans, nous avons engrangé 300 nouvelles adhésions et nous affichons 30 millions de vues sur l’ensemble de nos réseaux sociaux ! », a résumé Nicolas Nuger, Directeur de la communication du groupe éponyme et Président sortant de la marque Auvergne.
Le flambeau a donc été transmis à l’issue de l’Assemblée générale à Pierre Desprat, Directeur de la cave Desprat Saint-Verny, élu pour un mandat de deux ans. « Je suis là pour pérenniser les atouts de la marque Auvergne et j’ai bien l’intention de porter le territoire au-delà de nos frontières », a lancé le nouveau Président face à une assemblée de quelque 200 adhérents. Premier défi à relever, « gérer la croissance exponentielle du nombre d’adhérents, qu’il va falloir structurer », a-t-il d’ores et déjà annoncé.
En effet, la marque Auvergne fédère aujourd’hui 485 adhérents, des plus importantes entreprises du territoire aux petites PME en passant par les collectivités, des membres du monde associatif et de la société civile. L’objectif affiché du nouveau bureau est d’atteindre les 500 adhésions rapidement. Dotée d’un budget de 600 000 euros (ce qui est peu au regard du nombre d’initiatives menées), l’association ne compte que 2,2 salariés à temps plein. Depuis sa création, la marque Auvergne est chargée de coordonner toutes les actions d’attractivité et de jouer le rôle d’un vecteur d’ambition et de souffle pour le territoire auvergnat, en collaboration avec les forces vives des 4 départements.
30 millions de vues pour la campagne « L’Auvergne Recrute » !
Parmi ses opérations les plus notoires, la marque Auvergne organise des opérations de recrutement, via AuvergneRecrute, qui compte déjà plus de 30 millions de vues sur les offres d’emploi en ligne. Autre point fort, la plateforme d’achat « Achetez en Auvergne». Elle fédère plus de 150 boutiques régionales en ligne proposant plus de 4 000 produits. « Cette marketplace territoriale créée en Auvergne a permis de générer 17 millions de vues, 2 500 commandes et plus de 100 000 euros de produits vendus (nourriture, artisanat…) pour sa première année. 75 % des acheteurs se situent hors de l’Auvergne. », précise l’association.
La marque Auvergne organise également des «#Uphéros Auvergne», destinés à créer des liens entre des porteurs de projet et des entrepreneurs venus des quatre départements. Enfin, la marque peut se reposer sur son réseau de journalistes auvergnats de l’« Auvergne Presse club », pour faire écho des atouts du territoire. Elle compte désormais son propre magazine on line NewsAuvergne.com pour relayer les actualités positives de l’Auvergne. Pour Pierre Desprat, c’est sûr, « le groupe est toujours plus fort que le plus fort du groupe ».
Geneviève Colonna d’Istria
Voici les 46 membres du nouveau Conseil d’Administration de la marque Auvergne :
Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes (4 postes), Conseil Départemental de l’Allier, Conseil Départemental du Cantal, Conseil Départemental de Haute-Loire, Conseil Départemental du Puy-de-Dôme, Clermont Auvergne Métropole, Crédit Mutuel Massif Central, Michelin, Limagrain, Université Clermont Auvergne, Europe Service, L’Oréal, ASM Clermont Auvergne, Engie, Ingerop, MS, Desprat Saint-Verny, La Montagne, Clermont Auvergne Athlétisme, EDF, Lojelis, Crédit Agricole Centre France, Vulcania, Orchestre national d’Auvergne, Auvergne Thermale, Ligue Auvergnate et du Massif Central, Association Promotion Auvergne Qualité, CCI du Puy-de-Dôme, Festival de la Chaise Dieu, Françoise CIVIALE, Naturopôle de Saint-Bonnet de Rochefort, Caisse d’Epargne Auvergne Limousin, Communauté de Communes Brioude Sud Auvergne, Toques d’Auvergne, Parc Naturel régional des Volcans d’Auvergne, ESC Clermont Business School, Fondation Trait d’Union Auvergne, Chantal MOULIN, Organicom, Ferme Evènements, Club Hôtelier Clermontois, Comité Interprofessionnel des Fromages du Cantal et la Commune de Tauves.
L’Agence Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises renouvelle en 2022 son concept original de job dating au cœur des festivals. Deux campagnes de recrutement auront lieu cet été en marge d’Europavox et du festival d’Ambert (Photo : Auvergne Recrute).
Est-il possible de s’amuser en cherchant du travail ? Définitivement, oui ! Une nouvelle édition d’Europajob, le job dating décalé organisé par Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises au cœur du festival Europavox, aura lieu à Clermont-Ferrand les 1er, 2 et 3 juillet prochains. Le principe est toujours le même, les demandeurs d’emploi viennent sur place avec leur CV et peuvent déposer leur demande ou rencontrer un recruteur directement. Cette version 2022 accueillera une trentaine d’entreprises régionales dans l’enceinte du festival, place du 1er mai à Clermont-Ferrand.
Plus de 300 offres
« Elles viendront à la rencontre des festivaliers avec plus de 300 offres d’emploi en CDI-CDD, alternances, stages et jobs d’été. Cette quatrième édition sera une nouvelle occasion pour les entreprises régionales de mettre en avant leur image dans un contexte original ! », précise-t-on à l’agence Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises. Les partenaires de l’emploi Action logement, APEC et Auvergne-Rhône-Alpes Orientation seront également présents pour aborder avec les candidats tous les aspects d’un nouveau job, de la mobilité, d’une nouvelle installation, de la formation, etc. Durant l’édition Europavox 2019, 4 000 personnes ont visité l’espace Europajob et plus de 150 entreprises ont décidé de « recruter autrement », à l’instar du Groupe ICARE. « Ce job dating nous a permis de rencontrer des profils dans un contexte différent et une ambiance conviviale et même de concrétiser un recrutement. Comme nous avions proposé à l’ensemble de nos collaborateurs des places pour le Festival Europavox le jour de notre participation au job dating, nous avons partagé un super moment en équipe ! ».
Pour la première fois à Ambert
Des résultats suffisamment encourageants pour déployer le concept ailleurs en Auvergne. Cet été, Auvergne Recrute sera donc également présent pour la première fois en marge du festival d’Ambert avec l’opération Ambert Job. Même principe que pour Europavox, un grand job dating se tiendra dans un espace dédié, ouvert de 17 heures à 21 heures, du jeudi 21 juillet au samedi 23 juillet. Plus de 20 entreprises du bassin, dont Claustres, Joubert ou Veyrière, ont d’ores et déjà répondu à l’appel.
Fondateur du groupe Oviance, Rémy Bourdier vient d’être porté à la tête de la fédération nationale du Réseau Entreprendre®. Une ligne de plus au CV de cet homme d’affaires autodidacte clermontois à qui tout semble réussir (Photo DR).
Rémy Bourdier est un homme heureux ! À 56 ans, le PDG fondateur du groupe Oviance, basé à Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme), vient d’être élu président de la fédération nationale du Réseau Entreprendre®. Une nouvelle activité à ajouter à son agenda, déjà bien fourni. Cet homme de réseaux et acteur économique engagé, est à l’origine de la création du Groupe Oviance, en 2001 à Cournon d’Auvergne. « Quand j’ai commencé tout seul dans mon garage, je ne me doutais pas en arriver là où je suis actuellement », sourit Rémy Bourdier, affable.
Désormais son groupe, qui opère dans le monde des solutions techniques et technologiques dans l’énergie, les objets connectés et les télécoms, compte 21 agences partout en France et 700 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros ! « Ma grande force a toujours été de m’adapter au marché », analyse ce passionné de rugby. De l’installation des compteurs Linky à la construction de réseaux de télé-comptage, en passant par l’installation et la maintenance de chaudières gaz ou encore les télécoms, le groupe devenu Oviance au fil des fusions et acquisition, a connu une croissance vertigineuse. En 2006, avec l’activité relève de compteur, Oviance passe de 25 salariés à 150 en un an. À son apogée, en 2018, l’entreprise auvergnate compte 1 200 personnes, toutes filiales confondues.
Success story
« La création de ma première entreprise en 2001, Cima Process, est née de la frustration de ne pouvoir répondre aux demandes des clients que je rencontrais quotidiennement chez mon précédent employeur. Ainsi, j’ai très vite compris la nécessité de proposer une solution globale : de l’étude des besoins à l’installation, jusqu’au suivi et la maintenance pour nos gros donneurs d’ordres. Et c’est cette ligne de conduite qui a guidé notre groupe au fils des années ».
Une véritable success story pour Rémy Bourdier qui fut lui-même lauréat de Réseau Entreprendre® en 2007 et président de l’antenne auvergnate de 2018 à 2022. Il a depuis laissé sa place à Déborah Jost, nouvelle présidente de Réseau Entreprendre Auvergne. « En prenant la tête du réseau national, je mesure la confiance qui m’est faite et je m’inscris pleinement dans notre Vision 2025 fixée par l’association dont l’objectif est de répondre aux nouveaux enjeux sociaux, environnementaux et éthiques d’un monde qui change ».
Rémy Bourdier aussi que son engagement va compter pour les entrepreneurs du réseau. « Nous devons préparer les chefs d’entreprise aux enjeux de demain tout en poursuivant l’accompagnement, la formation et les connexions que favorise Réseau Entreprendre® », souffle-t-il en soulignant plus que jamais les valeurs à défendre : la personne, la gratuité, la réciprocité, la bienveillance et la solidarité ».
Geneviève Colonna d’Istria
Réseau Entreprendre en Auvergne, c’est :
275 Créateurs ou repreneurs depuis 2004.
3 015 Emplois créés ou sauvegardés depuis 2004
207 Chefs d’entreprise accompagnateurs bénévoles et membres
50 000 € prêtés par lauréat
En 2021, Réseau Entreprendre® national a accompagné 1 715 nouveaux lauréats, soit une progression de 25 % de lauréats par rapport à 2020
« Promouvoir une politique sportive ouverte au plus grand nombre pour initier et éduquer les jeunes et encourager pour tous les âges la pratique la plus large et la plus longue possible »… Ainsi parlait Marcel Michelin (au premier rang à droite sur la photo ) ! En 1911, le fils du fondateur de la manufacture décidait de créer l’ASM Omnisports. En 2022, le club a bien grandi avec ses 7 000 adhérents mais il est resté fidèle à ses engagements. L’ASM Omnisports est considérée aujourd’hui comme une référence nationale sur les trois volets prioritaires de ses missions : le sport santé, la performance durable et les actions d’inclusion. Rencontre avec le directeur général de l’ASM Omnisports, Xavier Labaune.
News Auvergne : Au regard de l’actualité de l’ASM Omnisports, on a l’impression que tout ce qui a été insufflé il y a 110 ans par Marcel n’a pas vraiment vieilli ?
Xavier Labaune : C’est tout à fait cela ! Les valeurs de Marcel Michelin sont toujours d’actualité … Que ce soit la notion d’activité physique pour tous, tout au long de la vie, le concept du multisport, la participation aux compétitions internationales et nationales. C’était plutôt très visionnaire de sa part. Tous les fondamentaux étaient déjà là. Ceux qui nous inspirent aujourd’hui et ceux que nous souhaitons continuer à développer.
NA : Qu’allez-vous faire pour célébrer cet anniversaire symbolique ?
XL : Il y a déjà plusieurs actions de promotion et de mise en avant de nos asémistes, que ce soit des bénévoles, des dirigeants, des sportifs au travers de podcasts et d’activités sur les réseaux sociaux. Le point d’orgue aura lieu les 24 et 25 juin, dans le cadre des « Olympiades de l’ASM » (voir ci-contre). Nous allons réunir l’ensemble des asémistes jaune et bleu, qu’ils soient adhérents ou partenaires pour une grande fête et une mise en lumière de nos sportifs et de nos 200 « pépites » au sein de notre association.
NA : Finalement, il faut que le sport reste une fête, une activité de vie pas forcément de la compétition ?
XL : Il faut une dimension compétitive, mais il existe aussi d’autres valeurs de cohésion sociale que nous souhaitons porter. Nous l’avons éprouvé pendant la pandémie. Nous avons réussi malgré les épreuves à maintenir du lien et des activités malgré 18 protocoles sanitaires spécifiques imposés ! Les gens avaient besoin de se retrouver et d’avoir une activité physique en groupe pour échanger et partager. C’est aussi cela le sport.
NA : Aujourd’hui, il reste quoi de l’esprit Michelin ?
XL : L’innovation et la recherche ! Ce sont les éléments qui nous différencient d’un certain nombre d’autres clubs en France. Il y a toujours une volonté d’innover. Par exemple, nous avons mis en place des « pauses actives » pour les élèves en primaire qui ne pratiquent pas assez d’exercices physiques. Cela relève de l’innovation et de la démarche scientifique. On s’appuie sur nos ressources, nos éducateurs, nos coaches et nos bénévoles pour mettre au point ces programmes qui sont essentiels pour les jeunes.
NA : Est-ce que vous pensez que l’ASM sera toujours là dans 110 ans ?
XL : Ah oui ! J’en suis convaincu, surtout si elle arrive à faire valoir ce qui est fait aujourd’hui, en faisant travailler l’ensemble des acteurs privés et publics du territoire. Si on arrive à fédérer tout le monde, on pourra dire rendez-vous dans 110 ans !
Propos recueillis par Geneviève Colonna d’Istria
Pour tout savoir sur l’ASM Omnisports : cliquez ICI
Les Olympiades : demandez le programme !
Pour clôturer la saison sportive 2021-2022 et fêter tous ensemble les 110 ans du club, l’ASM organise ses Olympiades les 24 et 25 juin 2022 à la Gauthière.
Le vendredi 24 juin, le club accueillera les établissements scolaires du quartier. Les enfants pourront découvrir et pratiquer les activités des sections sportives à travers des ateliers encadrés par les éducateurs asémistes.
Le samedi 25 juin, de 9h à 18h, place à de grandes portes ouvertes pour tous
Les sections de l’ASM proposeront des animations ludiques autour de leur discipline, sur leurs stands installés sur tout le complexe. Des mini-conférences seront organisées tout au long de la journée. Une exposition sur les 110 ans du club retracera les moments clés de l’association. Des ateliers créatifs permettront aux plus petits de laisser libre court à leur imagination.
Des compétitions inter-sections se dérouleront sur la journée, pour les enfants asémistes, accompagnés de leurs éducateurs. Un grand défilé réunira toutes les sections sur la piste d’athlétisme, à l’heure du déjeuner.
Des points buvettes/restauration seront installés sur le site, rendu piéton et décoré en jaune et bleu pour cette journée de fête. Une tombola gratuite sera également proposée à tous les visiteurs.
Clermont Auvergne Métropole et GL Events, regroupés sous la bannière Clermont Auvergne Events, révèlent le nouveau look du centre d’exposition et de congrès clermontois Polydôme (photos : Denis Grudet).
Les milieux touristiques et économiques connaissent bien l’adresse ! Ouvert en 1999, Polydôme accueille chaque année plus de 200 manifestations et près de 140.000 visiteurs pour des conventions, congrès, séminaires et salons. Il compte 16 salles de réunion modulables pouvant recevoir jusqu’à 160 personnes, un grand forum de 4.000 m², un amphithéâtre de 650 places, un espace restauration de 1.000 couverts, des lounges privés et trois espaces de d’exposition.
Le centre d’exposition et de congrès clermontois, situé en cœur de ville, place du 1er mai, vient de faire l’objet d’une rénovation importante, portée par la mairie de Clermont-Ferrand (2,4M €) et par GL Events (1M€). « Polydôme est un outil indispensable au dynamisme économique, au développement des emplois et à l’attractivité du territoire. La rénovation a consisté à moderniser les équipements », précise la ville.
Une déco inspirée des paysages auvergnats
Au programme : l’aménagement du restaurant « l’Atelier de Ferdinand » et de l’Espace « Freedome », le rafraîchissement et le changement de revêtement de sol sur le Grand Forum, la reprise du carrelage dans le hall, la restructuration de la cuisine du 2e étage, entre autres. L’ambiance intérieure a été imaginée par Yves Bellaigues (maîtrise d’œuvre de la Ville de Clermont-Ferrand.) « Il s’agissait de travailler sur la nature et l’image contemporaine de l’Auvergne en vantant et en reprenant des valeurs régionales fortes ».
Inspirées des symboliques naturelles du paysage auvergnat, les parois de la Rotonde (le hall central) ont été habillées de tissus tendus couleur pouzzolane avec une mise en lumière dynamique pour rappeler le cône d’un volcan. Les 16 salles de réunion reprennent également des thématiques identitaires à l’Auvergne : l’histoire, la géographie, le patrimoine, le savoir-faire artisanal, l’économie locale ou les atouts touristiques et gastronomiques.
Les espaces de circulation et les sanitaires ont également été modernisés. « L’objectif était aussi de faire entrer la lumière dans les espaces du Centre de Congrès et d’utiliser au maximum les matériaux naturels comme le bois, le verre et le tissu », ajoute la mairie. L’ensemble des éclairages est passé en LED. Le site est désormais raccordé au réseau de chaleur urbain de Clermont Auvergne Métropole.
Comment être un industriel et prospérer dans le Cantal ? En implantant une nouvelle usine ultra moderne à Ytrac, le groupe Euro Investissement prouve que l’équation est possible.
Depuis trente ans, Europe service -filiale du groupe familial Euro Investissement- règne en maître sur le marché des véhicules et accessoires d’entretien des voiries. Derrière cette success story, les Lafon père et fils, amoureux fous de leurs montagnes cantaliennes et businessmen avisés. C’est ainsi qu’Aurélien, patron du groupe, vient tout juste d’inaugurer une nouvelle unité de production baptisée Autec près d’Aurillac, à Ytrac. Une usine 4.0 aux pays des vaches salers qui ne passe pas inaperçue.
Le bâtiment de 14 000 m² s’étend sur un terrain de 8 hectares. Il s’agit du troisième site de production du groupe, dont l’investissement s’élève à 19 millions d’euros. 45 nouveaux emplois ont été créés qui viennent s’ajouter aux 350 déjà existants. « Nous prouvons qu’il est encore possible d’entreprendre, d’embaucher et d’investir dans les domaines de l’industrie, y compris dans nos campagnes, s’enorgueillit Aurélien Lafon. Nous prouvons également qu’il est possible de produire des éléments de qualité à des tarifs compétitifs ».
Doubler rapidement la production
Euro Investissement (130 millions d’euros de chiffre d’affaires) produit via sa filiale Europe Service environ un millier d’engins par an, comme les chasse-neige, lames, étraves, stations de saumure, laveuses de voirie, épandeuses de lait de chaux. Ses clients ? Des communes, communautés de communes, conseils départementaux, mais également des sociétés d’autoroutes, aéroports et plus récemment l’armée. « Avec Autec, nous prévoyons de doubler notre production d’ici 2 à 3 ans, sachant que l’usine est formatée pour tripler nos volumes », indique Aurélien Lafon.
Outre sa production traditionnelle, Autec prévoit – et c’est nouveau – des prestations de sous-traitance pour divers secteurs. La nouvelle unité indépendante, robotisée et automatisée va proposer une vaste gamme de services et produits : études de projets, découpes laser et plasma, pliage robotisé, usinage, soudure robotisée, passivation de l’Inox, grenaillage ou encore thermolaquage.
Enfin, pas question de négliger le bilan carbone ! Sur le toit du bâtiment, le système photovoltaïque alimentera l’installation en électricité verte, le système de chauffage et les fours de cuisson sont hybrides et les cabines de lavage et de traitement recyclent les eaux sans aucun rejet à l’extérieur tout en diminuant leur consommation de 95 %. « Nous espérons assurer une production neutre en CO2 ».
Le 12 juillet 2022, le Volcan de Lemptégy fêtera ses 30 années d’ouverture au public. En trois décennies, ce sont plus de 2,5 millions de visiteurs qui ont foulé le sol du volcan à ciel ouvert.
C’est un site unique en France et peut-être même au monde… Ce volcan à ciel ouvert, niché au cœur de la Chaîne des puys, attire 120 000 visiteurs par an. Il est devenu l’un des emblèmes touristiques de l’Auvergne avec un chiffre d’affaires d’environ 1,5 M€. S’il a ouvert au public il y a trente ans,le volcan de Lemptégy est né il y a 30 000 ans de deux éruptions successives qui ont donné naissance à la chaîne des Puys. Endormi pendant des millénaires, ce lieu a été réveillé par l’homme.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il faut reconstruire les villes meurtries de Normandie. L’extraction des scories volcaniques (pouzzolane) commence en 1946. En 1972, Jean-Louis Montel, alors fabriquant de parpaings de pouzzolane, reprend l’exploitation. Sans le savoir, il sauve le territoire d’une pollution à grande échelle puisque ce site est évoqué pour être transformé en décharge publique. Cet homme sensible au respect de la nature et soucieux de conserver ce patrimoine naturel, géologique et volcanologique va tracer un nouveau chemin à ce lieu unique.
Une nouvelle attraction cet été
À partir de 1992, un parcours, puis une visite sont créés afin d’accueillir le public au cœur des entrailles du volcan. Philippe Montel, le fils du propriétaire devenu gérant depuis, se consacre développe l’offre en proposant des visites adaptées aux scolaires, un parcours en petit train touristique, la création d’un restaurant mais également la mise en place d’un spectacle nocturne.
2006, le site achève sa transformation et propose sa première attraction ludique « La mine explosive » Depuis 2019, l’aventure familiale se poursuit avec l’arrivée dans l’aventure de Lucas et de Timothé, les fils de Philippe Montel. Après la création de la nouvelle attraction le « Volcan’Express », d’une nouvelle salle de séminaire, le Volcan de Lemptégy réserve encore des surprises volcaniques ! En 2022, pour les 30 ans du volcan, un nouveau spectacle nocturne sera proposé tout l’été.
Volvic est connue dans le monde entier pour son eau minérale, mais la cité volcanique possède un autre trésor majeur : sa pierre ! Pour remonter le fil de l’histoire, rien de tel qu’une petite descente dans la Grotte de Pierre. Effets visuels et sonores permettent de vivre une coulée de lave de l’intérieur, imaginer la construction de la cathédrale de Clermont et partager le quotidien des carriers. Le site, géré par la SARL Maison de la Pierre qui vient de voir sa délégation de service public reconduite pour dix années supplémentaires, reçoit désormais près de 50 000 visiteurs par an. Mais le gérant, Philippe Montel, nourrit de grandes ambitions. 400 000 € viennent d’être investis dans une nouvelle scénographie son et lumière. « L’objectif est d’atteindre les 80 000 visiteurs par an », prédit-il. D’ici 5 ans,1,4 M€ sera injecté dans de nouvelles animations.
Après quelques mois de chantier, la plus grande passerelle de France a accueilli en avril ses premiers visiteurs. Vertigineux !
Les amateurs de sensations fortes vont certainement se précipiter en Haute-Loire ! Depuis le mois d’avril, la Passerelle des Gorges du Lignon a ouvert au public. Nichée entre Grazac et Saint-Maurice-de-Lignon, l’Himalayenne est en passe de devenir un atout touristique majeur pour le Pays des Sucs mais aussi pour la Haute-Loire.
Fort de ses 268 mètres suspendus au-dessus du vide, l’ouvrage est tout simplement le plus grand de France. « Franchir le Pas du Géant est une aventure à vivre pour les petits comme pour les grands. En plus de se mesurer au vide, la traversée de la passerelle permet de s’immerger dans le paysage et de mesurer la majesté des Gorges du Lignon, site classé Natura 2000 », précise l’office de tourisme des Sucs.
Du côté de Saint-Maurice-de-Lignon, un frisson supplémentaire attend même les plus courageux. Avec un surplomb de 7 mètres au-dessus des gorges, le Belvédère du Lignon offre un magnifique point de vue sur la passerelle, mais aussi un panorama à couper le souffle sur tout le site naturel. Les plus audacieux pourront aussi piquer le regard sur la rivière en contrebas.
Des panneaux de signalisation indiquent régulièrement la passerelle : on ne peut pas se tromper. Côté Grazac, depuis le parking, il faut prévoir un peu plus de 30 minutes à pied pour marcher les 2,5 kilomètres qui mènent à l’édifice. 45 minutes depuis Saint-Maurice-de-Lignon.
Le chantier avait démarré en septembre pour s’achever fin janvier. Puis un sentier déjà existant a été remblayé et nettoyé afin de faciliter l’accès jusqu’au site. Le projet d’un montant total de 1,5 million d’euros, a été financé par la communauté de communes des Sucs et subventionné à hauteur de 60 % par le département, la Région et l’État. L’Himalayenne devrait attirer entre 30 000 et 40 000 visiteurs par an.
Geneviève Colonna d’Istria
Comment accéder ?
L’accès à la Passerelle des Gorges du Lignon se fait uniquement à pied, avec une marche d’approche de 30 à 45 minutes, depuis les parkings dédiés. Pour la bonne cohabitation de tous et le respect de l’environnement, il est demandé de stationner exclusivement sur les parkings dédiés et de rester sur les sentiers indiqués.
– Partir avec une bonne paire de chaussures aux pieds, de l’eau et un encas
– Stationner sur les emplacements dédiés rester sur les sentiers indiqués
– Ne pas traverser la passerelle lors d’un orage ou d’un fort coup de vent
Pour toutes informations complémentaires, contacter l’Office de tourisme des Sucs aux bords de Loire : 04 71 59 10 76 ou le bureau d‘information touristique de Retournac 04 71 65 20 50
Avec le retour des beaux jours, les parcs d’attractions auvergnats rouvrent leurs portes et renouent avec le public. Après deux années marquées par la crise sanitaire, les touristes reviennent en force. Plusieurs centaines de milliers de visiteurs sont attendues cette année.
Les plus petits piaffaient d’impatience et, reconnaissons-le, les parents aussi ! AuPAL, par exemple, où la saison 2022 est lancée. Entreprise familiale de l’Allier, créée il y a 49 ans, ce site inédit est le seul parc en France à conjuguer dans un espace de 50 ha de nature, 31 attractions, 1 000 animaux, des représentations animalières spectaculaires, des animations pédagogiques, 31 lodges africains et 60 suites avec vue imprenable sur les girafes !
Chaque année, le PAL accueille 620 000 visiteurs en seulement 6 mois d’ouverture dans un département qui compte à peine 330 000 habitants. Une prouesse qui place le site touristique dans le TOP 5 des parcs d’attractions les plus visités en France. La clé de ce succès ? Des investissements réguliers. « Chaque année, nous investissons 30 % de notre chiffre d’affaires en nouveautés : attractions, présentations animalières, hébergement, restauration… », annonce Arnaud Bennet, le directeur.
Le PAL est ainsi devenu l’un des moteurs économiques et touristiques de l’Allier. « Un recrutement chez nous génère deux emplois indirects. Entre 50 % et 80 % des investissements sont réalisés par des entreprises locales », assure la direction.
Les panthères de l’Amour
Plus au sud, dans le Puy-de-Dôme,le Parc Animalier d’Auvergne a également su trouver son public tout au long de l’année. Créé en 1984 sous le nom de Parc Animalier du Cézallier, le site a été repris en 2012 par Pascal Damois et Rémy Gaillot. Depuis, le parc a opéré sa mue. Les efforts et investissements sont nombreux pour cette réserve zoologique. Preuve de son sérieux et de sa qualité, le Parc a été reconnu membre de l’EAZA (prestigieuse Association Européenne des Zoos et Aquariums) dès 2014. « En reprenant le Parc en 2012, mon souhait était d’emmener les visiteurs au plus près du monde animal pour les sensibiliser à la protection des espèces menacées et de la biodiversité. Au Parc, nous avons à cœur d’être acteur de la conservation animale », plaide le co-gérant Pascal Damois.
Sept ans après sa reprise, le Parc animalier d’Auvergne a triplé sa fréquentation. 110 000 visiteurs se sont pressés dans les allées en 2019 contre 38 000 en 2012 ! Plus de quatre millions d’euros ont été investis depuis sa reprise, pour accueillir de nouvelles espèces mais aussi pour améliorer l’expérience client. Aujourd’hui, le site emploie 19 personnes à l’année en CDI et plus de 50 personnes en été qui partagent tous la même philosophie, celle de la protection des espèces rares et menacées. « En 2021, nous avons construit le plus grand enclos d’Europe pour les panthères de l’Amour, sur plus de 6 500 m² », s’enorgueillissent les gestionnaires.
4 millions d’euros à Paléopolis
Enfin, les amateurs de dinosaures ont trouvé en Auvergne un refuge tout aussi insolite, à Gannat.Paléopolis, le parc de loisirs et d’animations, à vocation pédagogique, consacré à la paléontologie, mise cette année sur plusieurs nouveautés pour booster sa fréquentation dont un escape game. “La face cachée de Lucy” projette le visiteur dans le bureau d’Yves Coppens, découvreur de la plus célèbre des australopithèques et éminent scientifique à la renommée mondiale.
Propriété du Conseil départemental de l’Allier, Paléopolis entre dans une nouvelle ère, avec un tout nouveau bâtiment “Le lac de Limagne”. Il propose une immersion permettant de remonter 23 millions d’années en arrière ; période à laquelle vivait le spécimen de rhinocéros découvert dans une carrière de Gannat en 1993.
Mais surtout Paléopolis va connaître une restructuration majeure au cours des cinq prochaines années, avec un investissement de 4 millions d’euros. “Nous allons conserver ce qui fonctionne actuellement en diversifiant l’offre, en misant sur le numérique et en étant plus ludique, sans renoncer à la partie scientifique et scolaire”, détaille Claude Riboulet, Président du Département.
Le parc verra ses parcours et ses bâtiments réorganisés et restructurés. Il devrait accueillir à terme, 100.000 visiteurs à l’année.
Le thermalisme a beau être un soin millénaire, il n’en reste pas moins un secteur d’avenir. Les stations auvergnates l’ont bien compris. Beaucoup réalisent des investissements d’envergure pour rester dans la course à l’excellence.
Bains rénovés, spa flambant neuf, résidences hôtelières dernier cri… Les stations thermales d’Auvergne se refont une beauté. Plusieurs d’entre elles ont engagé de lourds investissements, à l’instar de Vichy (Allier). La Reine des villes d’eau a lancé le programme Vichy Accélération 2030 (VA2030) qui prévoit la création d’un resort thermal et touristique pour un montant de 50 millions d’euros. Un investissement majeur porté par France Thermes, soutenu par la Région Auvergne Rhône-Alpes et la Ville de Vichy.
« La stratégie est de proposer une offre thermale moderne, globale et innovante », analyse Stéphane Huin, directeur de la communication et du développement chez Auvergne Thermale, Route des Villes d’Eaux et Thermhôtel. Les Thermes Callou deviendront ainsi un pôle d’excellence de la médecine thermale. Parmi les principaux travaux annoncés dès 2023, la création d’un pôle nutrition santé, de deux niveaux de soins thermaux, et la rénovation complète de l’Hôtel Ibis et de son restaurant.
Un pôle « prévention santé » offrira quant à lui une nouvelle spécialité, ouverte aux touristes comme aux habitants du territoire. Dès la saison 2024, le site des Dômes proposera ainsi un spa médical, un plateau dédié à l’activité physique et au bien-être mental et un espace thermoludique. L’hôtel Mercure attenant sera totalement transformé.
Clientèle 5 étoiles et soins de luxe
Enfin, le pôle « luxe » regroupera l’hôtel & spa des Célestins. Une montée en gamme y sera opérée, afin de conserver et attirer une clientèle 5 étoiles, notamment internationale.
À Royat-Chamalières (Puy-de-Dôme), les grandes manœuvres ont également commencé. Depuis la reprise de la délégation de service public en janvier 2022 par Valvital, le deuxième groupe thermal de France a de grandes ambitions pour la station métropolitaine. Un plan d’investissement de 31 M€, dont 29 M€ pour la réfection des thermes a été présenté. Les 6 M€ restant étant destiné au spa Royatonic. Valvital prévoit d’atteindre 11 000 curistes par an à partir de 2025, soit environ le double de la fréquentation actuelle.
Enfin, du changement est à prévoir à La Bourboule (Puy-de-Dôme), qui a voté un plan de rénovation des Grands Thermes pour un montant entre 12 et 15 millions d’euros. La célèbre station du Sancy, spécialisée dans les maladies du souffle et de la peau s’offre un lifting en profondeur avec modernisation de l’espace de soin et du bâtiment. Un nouveau service de soins thermaux de luxe sera proposé ainsi qu’un nouveau spa thermal qui devrait être livré pour la saison 2025.
Depuis bientôt 5 ans, avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de son Président Laurent Wauquiez, et l’ensemble de nos collectivités d’Auvergne, la marque Auvergne se développe et tisse des liens entre les principaux acteurs du territoire. Elle tient aujourd’hui une place à part et joue son rôle de fédérateur et de révélateur des talents et des initiatives qui donnent à l’Auvergne toute sa dimension et ses potentiels d’avenir.
La presse locale et les média nationaux, notamment via l’Auvergne presse Club, se sont fait largement l’écho de nos actions pour entretenir notre fierté, nous challenger mais aussi nous fixer de nouvelles ambitions! Très présents sur les réseaux sociaux sur lesquels nous comptons plus de 11 000 followers sur Twitter, nous relayons quotidiennement les posts de nos adhérents et plus largement toutes les bonnes nouvelles qui renforcent l’attractivité de nos territoires. Nos pages Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram diffusent nos vidéos et interviews qui témoignent de l’authenticité, de l’audace, de la résilience et de la solidarité dont nous savons faire preuve. C’est ainsi que notre film « Dites oui à l’Auvergne », avec plus de 500 000 vues en un mois, a connu un succès incroyable et bien mérité !
Aujourd’hui, nous complétons notre dispositif de communication en nous dotant d’un magazine en ligne News Auvergne. Plus de 40 000 lecteurs, décideurs, entrepreneurs ou simplement amoureux de l’Auvergne auront ainsi le plaisir de recevoir nos publications.
Une belle manière – encore et toujours – de faire connaître et rayonner le meilleur de l’Auvergne ! Bonne lecture de News Auvergne !
En 2022, Vulcania franchira le cap des 7 millions de visiteurs et soufflera ses 20 bougies. Plus que jamais, le parc auvergnat est un pilier de l’économie touristique régionale.
Site unique en Europe, installé en Auvergne au cœur des volcans de la Chaîne des Puys classée au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2018, Vulcania propose depuis vingt ans à ses visiteurs de partir en exploration scientifique. « L’idée est d’expliquer de manière ludique mais sérieuse l’univers fascinant des volcans, des phénomènes naturels et de la Terre dans l’Espace », rappelle la direction. Grâce à des investissements massifs – 20 M€ au cours de ces trois dernières années – Vulcania a attiré quelque 326 000 visiteurs en 2019. Né de l’initiative du Conseil régional en 2002, le parc continue d’évoluer dans le but d’attirer davantage de visiteurs à la découverte des volcans et de sensibiliser un large public aux sciences de la Terre et de l’Univers. Acteur majeur du tourisme en Auvergne-Rhône-Alpes et véritable moteur de l’économie régionale, Vulcania fait partie des 26 sites touristiques emblématiques participant fortement à l’attractivité de la région.
Namazu, meilleure attraction européenne
À travers 25 attractions, petits et grands viennent découvrir en plus des volcans, les phénomènes terrestres, atmosphériques et marins, comme les séismes ou les ouragans, et ainsi de mieux comprendre ces puissantes manifestations de la nature. Dernier en date, le Namazu (un coaster immersif sur les séismes), élu meilleure nouvelle attraction européenne 2021(*). Entre cinéma dynamique, expériences scientifiques pour les plus petits, films sur écran géant, et animations en immersion, les visiteurs découvrent tremblement de terre, avalanche, coulée de lave, impact de météorite, vague scélérate et autre tornade !
Pour les 20 ans du parc, Vulcania s’est associé au célèbre Jamy Gourmaud et sa chaîne Epicurieux pour partager cette passion pour les volcans et les phénomènes naturels. « Source inépuisable de connaissances, Jamy Gourmaud est un passeur de savoir et un extraordinaire conteur d’histoire. Ce partage de savoir est également ce qui anime le parc Vulcania où l’on apprend en s’amusant grâce à des animations et des spectacles aussi instructifs qu’amusants », précise le parc.
Tout au long de la saison, Vulcania proposera des événements festifs pour célébrer en beauté le cap des 20 ans : shows pyrotechniques, spectacles nocturnes anniversaires. La saison 2022 s’annonce explosive !
L’Agence Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises et l’association Entreprises ASM en mêlées, avec l’implication de la marque Auvergne, organisaient, le samedi 2 avril, le 1er job dating avant un match de l’ASM Clermont Auvergne. Rendez-vous donné pour la première Mêlée de l’emploi sur le parvis du Stade Marcel Michelin à Clermont-Ferrand, juste avant le coup d’envoi du derby ASM Clermont-CAB Brive. Et malgré la météo hivernale, les candidats étaient au rendez-vous dès 10h30 jusqu’au coup d’envoi ! 80 entreprises auvergnates étaient présentes pour rencontrer des personnes en recherche d’un stage, d’une alternance, d’une mission en interim, d’un job d’été, d’un CDD ou CDI. Au total, plus de 400 offres étaient proposées pour des postes variés : directeur de supermarché, mécanicien hydraulique, comptable, magasinier, technicien de laboratoire, commercial, opérateur de production, chef d’équipe, assistant service achat…
Un canal de sourcing innovant pour recruter autrement
Initiative collective et originale au service des entreprises qui recrutent ou peinent à recruter, la Mêlée de l’emploi représente un véritable levier d’identification de nouveaux profils. Mode de sourcing alternatif au recrutement traditionnel, la Mêlée de l’emploi donne l’opportunité aux entreprises participantes de véhiculer une image différente, plus proche des candidats et de rencontrer des profils qui n’auraient pas été sélectionnés lors d’un parcours de recrutement classique. Côté candidats, en un même lieu et même jour, la Mêlée de l’emploi permet de rencontrer, gratuitement et en accès libre, 80 entreprises qui recrutent. L’occasion de se présenter, nouer un premier contact, valoriser un savoir-être avant des compétences. Aucun diplôme minimum n’était requis pour ce premier échange informel.
Un 1er bilan positif
Une belle opportunité donnée aux entreprises auvergnates de se faire connaître auprès d’un public de chercheurs d’emploi motivés appréciant véritablement ces rencontres directes. De nombreux CV ont été collectés par les recruteurs et 80% d’entre eux envisagent de recevoir en entretien des profils repérés à cette occasion. Ce concept développé par l’Agence Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises est éprouvé et le succès de ce nouveau job dating décalé amènera à d’autres actions originales pour recruter autrement.
L’Auvergne, votre projet de vie !
L’Auvergne recrute et les offres d’emplois sont disponibles sur la plateforme « Nos talents, Nos emplois » portée par la Région Auvergne-Rhône-Alpes : POSTULEZ ICI.
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