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07 février 2014

Vichy invente une cure pour les addicts au portable !

On célèbre aujourd'hui la journée mondiale sans téléphone portable. L'occasion de tester votre addiction. Si vous êtes accroc, ceci est pour vous.

Etes-vous un workaholiste ? Autrement dit, pourriez-vous vous passer de vos smartphone, ordinateur et autre tablette... Pas sûr ! Pour les vrais accrocs, le centre thermal des Célestins à Vichy (Allier) propose depuis peu une cure de "Digital détox", unique en France. "L'idée de développer cette cure m'est venue en lisant des études très sérieuses sur la dépendance aux écrans, assure Florence Rochelois, responsable communication du centre thermal, à l'origine de ce programme. Le "burn out" est un mal moderne, tout comme le stress. Bien souvent, il n'y a plus de frontière entre la vie privée et la vie professionnelle."

La cure débute donc par un cérémonial très étudié. D'abord déposer, dès son arrivée, tous ses écrans au coffre de l'hôtel. Prendre ensuite possession de sa chambre, sans téléphone, ni ordinateur, ni connexion Internet, bien sûr. Uniquement des livres, des jeux de société et de la musique zen.

1500 € la cure

Commence alors un programme "bien être" de 4 jours & 4 nuits composés de 14 soins destinés à "retrouver un équilibre psychique dans une vie bien réelle". Plus question de se laisser déranger par une sonnerie à l'heure du déjeuner. Fini les notification Facebook et les alerte mails.
la cure s'écoule entre séance de sophrologie, massages au jet, coaching sportif, soins anti-stress, atelier diététique, et même séance de Iyashi Dôme, un traitement de choc japonais "équivalent à un semi-marathon en terme de dépense d'énergie", nous promet le centre thermal. Lancée à la mi-janvier, la cure "Digital détox" n'a pas encore rallier beaucoup d'adeptes, mais à Vichy on mise beaucoup sur cette addiction endémique.
Coût du break digital : 1.500 € la cure. Le prix à payer pour se défaire d'une dépendance qui serait équivalente à l’alcool, au cannabis ou à l’héroïne. Pas gagné !

 

(Photo : Compagnie de Vichy)



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Les stations auvergnates manquent de neige, mais...
18 décembre 2014
Les stations auvergnates manquent de neige, mais...
De mémoire d'Auvergnats, il y a bien longtemps qu'on n'avait pas eu un début de saison de ski aussi doux. Avec des températures élevées et peu de précipitations, pas de miracle. La neige n'est pas vraiment au rendez-vous en cette veille de vacances de Noël. « Il y a bien eu quelques précipitations, mais le froid fait défaut, analyse Hervé Pouneau, directeur de la SEM du Super Lioran. Il faudrait juste une petite chute des températures pour faire tourner les canons à neige et ouvrir une grosse partie du domaine ! ». Conséquence, la station cantalienne offrira aux skieurs - du moins dans un premier temps - une piste verte et la piste familiale équipée de son tout nouveau télésiège ainsi qu'un tapis de ski pour les débutants. « Heureusement, les prévisions météo nous annoncent du froid pour la fin de semaine et le début de semaine prochaine, poursuit Hervé Pouneau. Si c'est le cas, nous pourrons refaire rapidement notre retard avec de la neige de culture ». Le Mont Dore reste ferné Du côté des stations du Sancy, même problématique. La neige manque cruellement. Les températures trop élevées et surtout les pluies de ces dernières heures ont ruiné tout espoir de démarrer la saison dans de bonnes conditions. « La pluie n'a cessé de tomber, confirme Luc Stelly, directeur de l'office de tourisme du Sancy. Du coup, nous avons pris la décision de ne pas ouvrir au Mont Dore jusqu'à nouvel ordre, car il faut maintenir l'existant pour préserver le reste de la saison ». Seul le téléphérique sera ouvert aux piétons qui souhaitent randonner. A Superbesse, en revanche, trois téléskis seront ouverts dès vendredi en zone débutants, ainsi qu'un tapi et un télésiège. Le télécabine de la Perdrix sera ouvert aux piétons uniquement. En attendant de chausser les skis, les vacanciers pourront quand même se détendre grâce à d'autres animations mises en place dans les stations auvergnates : cinéma, piscine, ou encore randonnées à pied pour remplacer les raquettes. Geneviève Colonna d'Istria   (Photo : NewsAuvergne)
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Clermont-Ferrand numéro 1 en France pour les achats en ligne sur mobile
17 décembre 2014
Clermont-Ferrand numéro 1 en France pour les achats en ligne sur mobile
myThings, leader mondial dans la publicité programmatique personnalisée, vient de dévoiler les résultats d'une analyse sur la géolocalisation des activités des acheteurs en ligne, sur PC et sur mobile, par villes françaises. Les conclusions sont surprenantes et cassent certaines idées reçues sur l'impact et les performances des achats en ligne au niveau local. Ainsi, Clermont-Ferrand apparait en pôle position pour les ventes sur mobiles (tablettes et smartphones), avec en moyenne 219€, devant Nice, avec 166€ de valeur moyenne de commande, et Lyon avec 129€.   Classement Villes Valeurs moyennes des commandes sur mobile N°1 Clermont-Ferrand 219€ N°2 Nice 166€ N°3 Lyon 129€ N°4 Toulouse 126€ N°5 Paris 125€ N°6 Bordeaux 124€ N°7 Strasbourg 113€ N°8 Marseille 104€ N°9 Dijon 103€ N°10 Lille 102€ N°11 Grenoble 88€ N°12 Nantes 78€ N°13 Rouen 58€ "En cette période faste des achats de Noël, nous avons voulu connaître les différences entre les villes françaises. Si Paris est le symbole du shopping dans les grands magasins, les autres villes de France sont nettement plus actives en ce qui concerne les achats en ligne, que ce soit sur le web ou sur mobile. Force est de constater que les données recueillies par myThings prouvent que des villes comme Grenoble ou Nice sont plus actives sur le web que la capitale, proportionnellement à leurs tailles respectives ", décrypte Eric Gueilhers, Managing Director France de myThings. N°10 pour les achats en ligne sur PC Force est de constater que Paris n'a pas le monopole des dépenses en ligne ! Pour le seul mois d'octobre, c'est la ville de Grenoble qui prend la première place, avec 229€ de valeur moyenne de commande, suivie de Nice avec 143€ et enfin Paris avec 135€. La capitale est ainsi proche de la moyenne nationale, qui est de 120€. Clermont-Ferrand apparait en 10e position avec 112€ d'achats. Classement Villes Valeurs moyennes des commandes sur PC N°1 Grenoble 229€ N°2 Nice 143€ N°3 Paris 135€ N°4 Nantes 135€ N°5 Marseille 135€ N°6 Strasbourg 124€ N°7 Lyon 120€ N°8 Dijon 114€ N°9 Rouen 113€ N°10 Clermont-Ferrand 112€ N°11 Lille 109€ N°12 Toulouse 91€ N°13 Bordeaux 87€ Méthodologie Les données analysées par myThings couvrent toutes les activités marchandes de centaines de sites d'e-commerce pendant tout le mois d'octobre 2014. Les villes ont été sélectionnées et filtrées en excluant toutes celles enregistrant moins de 10 000 conversions sur PC et 5 000 sur mobile. L'indice myThings a été élaboré à partir de plusieurs calculs. Il est basé sur le rapport entre la taille relative de la population par villes et le nombre d'habitants actifs en tant qu'acheteurs en ligne. Cet indice de vente en ligne est calculé à la fois pour le mobile (tablettes et smartphones) et pour le PC (ordinateurs). Ils sont calculés en intégrant tous les taux de conversions par villes et la valeur moyenne en euros de leurs commandes. Pour une plus grande impartialité, les résultats de myThings ont été ensuite associés aux données issues de l'étude d'octobre 2014 de comScore. Cette étude indiquait principalement que chaque euro dépensé par un acheteur sur mobile représente 11% du montant moyen dépensé sur PC. (source comScore : http://www.comscore.com/Insights/Blog/Q2-M-Commerce-Explodes-to-47-YY-Gain-What-it-Means-for-the-Growth-of-Mobile). À propos de myThings Fondée en 2005 , myThings est le leader mondial dans les solutions de publicité et programmes personnalisés. myThings compte plus de 200 employés répartis sur 30 marchés pour servir plus de 800 clients actifs via 14 bureaux physiques. myThings orchestre des campagnes de reciblage personnalisé sur ordinateurs, mobiles et Facebook, et personnalise plus de 5 milliards de bannières par mois pour des annonceurs prestigieux comme Adidas, Sephora, Orange, Auchan, Walmart, ToysRUs, Littlewoods, Very.co.uk, Zalando, Best Buy et Microsoft... Plus d'infos : http://www.mythings.com/  
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Julien Leyreloup, des Cycles Victoire, élu Auvergnat de l'année 2014
16 décembre 2014
Julien Leyreloup, des Cycles Victoire, élu Auvergnat de l'année 2014
Ce mardi soir, le Conseil régional remet à Julien Leyreloup le prix de l'Auvergnat de l'année, descerné chaque année à des personnalités régionales ayant marqué l'actualité en Auvergne. A 31 ans, il est co-fondateur et gérant des Cycles Victoire, une entreprise française de l’industrie du cycle basée à Clermont-Ferrand. Créée en 2011, elle produit des cadres et des pièces de vélos en acier dans des ateliers situés à Clermont-Ferrand. Elle emploie actuellement 3 personnes. Les Cycles Victoire sont parmi les seuls à exercer cette activité de cadreur en France. Ils conçoivent aussi des pièces en aluminium usinées chez des sous-traitants dans le Puy-de-Dôme et travaillent sur toutes les pratiques du cyclisme : du vélo de route au VTT en passant par le vélo urbain et le pignon fixe. Cette année, la PME clermontoise va réaliser 230.000 euros de chiffe d'affaires. Rencontre avec un heureux élu ! Que représente cette récompense à vos yeux ?   Je suis vraiment content d'avoir été choisi. Nous étions plusieurs en compétition. Un par département... C'est un peu inattendu pour moi. Je ne pensais pas que notre activité trouverait un tel écho...   Votre activité est estampillée made in Auvergne, donc made in France, c'est peut-être ce qui a plu au jury?   Le made in France en Auvergne, c'était vraiment l'idée de départ de l'entreprise qui a façonné les Cycles Victoire. C'est aussi la chose la plus dure à mettre en œuvre. Il y a très peu de vélos fabriqués en France. Il a fallu recréer le savoir-faire de A à Z. Cela prend beaucoup de temps et d'énergie. C'est pour ça que nous sommes contents d'avoir cette reconnaissance.   Finalement, le made in France, ça paie ?   C'est largement possible de fabriquer des vélos en France, à condition toutefois de faire de la valeur ajoutée. Notre modèle ne serait pas tenable sur de la fabrication en grande série. Nous avons fait le choix de ne fabriquer que deux vélos par semaine. Nous privilégions la rareté à la quantité. Mais le made in France est un concept très vendeur, surtout à l'étranger. Nous exportons 20% de notre production.    2014 aura été une bonne année pour vous, notamment après la signature d'un contrat avec la célèbre marque de chaussures de luxe Berluti qui vous a donné un éclairage médiatique important ?   2014 a, en effet, été une bonne année. Le contrat avec Berluti a complètement changé la physionomie de l'entreprise. Cette exposition médiatique nous a permis d'élargir notre fichier clients et de nous donner une visibilité très appréciable.   Quels sont vos projets pour l'avenir ?   2015 s'annonce très bien pour nous. Nous avons des projets de collaborations notamment avec des grandes marques de luxe, que je ne peux pas encore dévoiler. Je peux juste dire que ce sera très positif pour les Cycles Victoire. Propos recueillis par Geneviève Colonna d'Istria   (Photo : Nicolas Joly)
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