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27 septembre 2013

Le corps de Fiona n'a pas été retrouvé

"Il nous a baladés" ! Les forces de l'ordre qui ont participé cet après-midi aux recherches du corps de la petite Fiona n'ont pas réussi à masquer leur amertume. Le beau-père de la petite fille n'est pas parvenu lui non plus à indiquer aux enquêteurs l'endroit précis où le corps de la petite fille a été enterré il y a plus de quatre mois. Arrivé sous escorte du GIPN et cerné par de nombreux gendarmes, Berkane Maklouf a indiqué plusieurs sites aux enquêteurs, sans toutefois retrouver le lieux précis où se trouve la dépouille.

D'abord près du lac d'Aydat, puis sur les hauteurs du lac de La Cassière, enfin le long d'une route nationale, tout près de la Cassière. En deux heures, les policiers accompagnés du procureur de la République ont dû ratisser plusieurs sites avant de se rendre à l'évidence. Maklouf n'arrive plus lui non plus à localiser le corps de l'enfant, enterré aux abords du lac d'Aydat d'après les déclarations du couple.
Mais peu avant 19 heures, les recherches ont été suspendues. Un enquêteur admet que Berkane Maklouf a guidé les limiers sur les mêmes lieux que la veille, où les avait menés la mère de Fiona, Cécile Bourgeon.

Sans le corps de l'enfant, et sans autopsie, difficile de vérifier les versions divergentes de la mère et du beau-père de Fiona. La première assure que ce dernier a frappé mortellement l'enfant. Lui, explique que la peitte Fiona avait pris l'habitude de se faire vomir. Il l'aurait retrouvé étouffée dans son vomi le lendemain matin.

Selon le parquet, il n'est pas prévu pour l'instant d'entreprendre de nouvelles recherches.

 



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Comme chaque année à Pâques, la liste des personnalités décorées de l'Ordre national de la Légion d'honneur est publiée au Journal Officiel. Parmi les 676 personnes que compte cette promotion civile, on retrouve notamment dans le domaine des sports, le perchiste Renaud Lavillenie, médaillé d’or aux Jeux olympiques de Londres et recordman du monde de saut à la perche. Il est finalement fait chevalier de la Légion d’honneur après avoir essuyé un premier refus en 2013. Contrairement aux autres athlètes français qui s'étaient illustrés aux Jeux olympiques de Londres en 2012, Renaud Lavillenie n'avait pas été décoré de la Légion d'honneur en raison d'une condamnation figurant à son casier judiciaire suite à un accident de la route.  Autre personnalité auvergnate connue, Louis Giscard d’Estaing, actuel maire de Chamalières (Puy-de-Dôme), est nommé chevalier. Enfin, dans le milieu économique, on note que Jean-Dominique Senard, le président de la gérance du groupe Michelin, est élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur. A leurs côtés, Christine Bertrand, maître de conférences en droit public à l’université d’Auvergne et Brigitte Vennat, doyenne de la faculté de pharmacie de l’université d’Auvergne sont également nommées Chevaliers au titre du Ministère de l'Education Nationale. Enfin, Denis Labbé, préfet de Haute-Loire, est nommé chevalier au titre du Ministère de l'Intérieur.
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18 avril 2014
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La visite de François Hollande chez Michelin, ce vendredi, aura été riche en rebondissements. Alors que le président de la République était en visite chez le géant mondial du pneumatique a Clermont-Ferrand, ce vendredi, il a déclaré lors d'un repas avec les salariés de l'entreprise n'avoir "aucune raison d'être candidat" à un deuxième mandat si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017. "Si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017, je n'ai, ou aucune raison d'être candidat, ou aucune chance d'être réélu", a-t-il expliqué devant une vingtaine de salariés, de dirigeants et de syndicalistes de Michelin. Il répondait à l'un d'eux qui l'interrogeait sur le chômage. François Hollande a rappelé que l'emploi était sa "priorité" et tout particulièrement l'emploi des jeunes. "On va y mettre toute notre énergie parce qu'il n'y a pas d'autre enjeu", a-t-il ajouté.   Un peu plus tôt dans la matinée, alors que le chef de l'Etat avait entamé sa visite du centre de recherche et de développement de Michelin, son plus proche conseiller de l'Elysée, Aquillino Morelle, annonçait sa démission suite à une affaire de conflits d'intérêt révélée par Mediapart jeudi soir.
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Hollande chez Michelin : l'affaire Morelle brouille le message
18 avril 2014
Hollande chez Michelin : l'affaire Morelle brouille le message
En se rendant vendredi matin à Clermont-Ferrand pour visiter l'entreprise Michelin, François Hollande n'avait sûrement pas prévu un tel rebondissement dans son programme. Alors que le président de la République, accompagné de son ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique Arnaud Montebourg, était venu vendre son pacte de responsabilité auprès du numéro un mondial du pneumatique, et renouer avec le terrain après la déculottée des municipales, il a été interpellé par la presse, tout au long de sa visite, sur l'affaire Aquilino Morelle. "Vous êtes des emmerdeurs !" a même lâché Arnaud Montebourg aux journalistes en voulant faire de l'humour. C'était quelques minutes avant l'annonce officielle de la démission du plus proche conseiller du président à l'Élysée... François Hollande n'a souhaité faire aucun commentaire, dans un premier temps, préférant sans doute se concentrer sur son sujet du jour, la visite du centre de recherche et développement de Michelin. "La confiance est le mot-clé de cette période, a-t-il simplement lancé, comme un message à peine voilé à l'actualité du moment." "Les propositions du président vont dans le bon sens" Tout au long de sa visite, le président de la République a pris soin d'écouter le patron de la manufacture Michelin, Jean-Dominique Senard, qui avait invité François Hollande lors du dernier salon de l'automobile à Paris. "Je lui ai proposé de venir voir ce que nous faisons ici. Nous sommes la seule entreprise française cotée au CAC 40 ayant conservé son siège en province. Et puis les propositions faites récemment sur le pacte de compétitivité vont dans le bon sens. Il faut maintenant qu'elles soient suivies d'effet, concrètement." Même François Michelin, 87 ans, totalement retiré des affaires et qui n'apparaît plus que très rarement, est venu serrer la main de François Hollande. "Vous pouvez être fier de ce que vous avez accompli", a rappelé le président au patriarche, qui n'a pourtant jamais caché son antipathie pour la gauche. Mais il est vrai que l'occasion n'est pas si fréquente de croiser un président de la République dans les travées de la manufacture clermontoise. La dernière visite présidentielle chez Michelin remontait à François Mitterrand. C'était en 1984. Elle avait été beaucoup moins mouvementée... Geneviève Colonna d'Istria   La CGT fait entendre sa voix   Parallèlement à la visite présidentielle, une soixantaine de manifestants se sont réunis vendredi matin à l'appel de la CGT Michelin devant les portes du site de Ladoux, près de Clermont-Ferrand. le syndicat est venu dénoncer la politique de François Hollande  " qui va toujours dans le sens du capital". "Il a pris une gifle il y a 15 jours aux élections, il en attend une pour les Européennes, mais il continue toujours dans le sens du capital, et ça, c'est inadmissible. (...) Le président doit changer de cap, c'est toujours tout pour le capital, rien pour les salariés", a déploré Jean-Michel Gilles, secrétaire du syndicat CGT Michelin.   (Photo NewsAuvergne : François Michelin serrant la main de François Hollande sous le regard de Jean-Dominique Senard, gérant de la Manufacture. Un moment d'emotion au cours d'une visite tendue pour le président)
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