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27 septembre 2013

Le corps de Fiona n'a pas été retrouvé

"Il nous a baladés" ! Les forces de l'ordre qui ont participé cet après-midi aux recherches du corps de la petite Fiona n'ont pas réussi à masquer leur amertume. Le beau-père de la petite fille n'est pas parvenu lui non plus à indiquer aux enquêteurs l'endroit précis où le corps de la petite fille a été enterré il y a plus de quatre mois. Arrivé sous escorte du GIPN et cerné par de nombreux gendarmes, Berkane Maklouf a indiqué plusieurs sites aux enquêteurs, sans toutefois retrouver le lieux précis où se trouve la dépouille.

D'abord près du lac d'Aydat, puis sur les hauteurs du lac de La Cassière, enfin le long d'une route nationale, tout près de la Cassière. En deux heures, les policiers accompagnés du procureur de la République ont dû ratisser plusieurs sites avant de se rendre à l'évidence. Maklouf n'arrive plus lui non plus à localiser le corps de l'enfant, enterré aux abords du lac d'Aydat d'après les déclarations du couple.
Mais peu avant 19 heures, les recherches ont été suspendues. Un enquêteur admet que Berkane Maklouf a guidé les limiers sur les mêmes lieux que la veille, où les avait menés la mère de Fiona, Cécile Bourgeon.

Sans le corps de l'enfant, et sans autopsie, difficile de vérifier les versions divergentes de la mère et du beau-père de Fiona. La première assure que ce dernier a frappé mortellement l'enfant. Lui, explique que la peitte Fiona avait pris l'habitude de se faire vomir. Il l'aurait retrouvé étouffée dans son vomi le lendemain matin.

Selon le parquet, il n'est pas prévu pour l'instant d'entreprendre de nouvelles recherches.

 



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Sommet de l'élevage : un bon business !
30 septembre 2014
Sommet de l'élevage : un bon business !
Pour les 1300 professionnels qui participent, le sommet de l'élevage de Clermont-Cournon est une belle opération. Devenue l'un des principaux événements européens du monde agricole, cette manifestation s'avère très intéressante pour l'ensemble de ses acteurs. La société anonyme qui gère le sommet génère un chiffre d'affaires annuel de 4,5 millions d'euros, bouclé presque exclusivement grâce à la location des 850 stands présents sur les trois jours. Une manne à laquelle les éleveurs ne contribuent pas directement. Contrairement à une idée reçue, ceux qui prennent part au sommet de l'élevage n'ont pas bourse à délier. Au contraire ! "Participer au sommet ne leur coûte rien, confirme Fabrice Berthon, Commissaire général du sommet de l'élevage. Ils reçoivent même une indemnité pour leur déplacement. Le but est de faire venir les meilleurs de chaque race pour participer aux différents concours et générer du business". Une stratégie visiblement payante. Leader incontesté en Europe du secteur bovin viande, le salon s’impose également un peu plus chaque année comme le rendez-vous national de référence des éleveurs de races bovines laitières, ainsi que pour les secteurs ovins et équins. 100.000 contacts commerciaux "Il est difficile de dire avec exactitude combien génère le sommet entre les exposants. Mais nous savons qu'il se noue environ 100.000 contacts commerciaux en trois jours ! ", analyse Jean-François Blanc, responsable marketing de l'événement. Pour sa 23e édition, le sommet de l'élevage de Clermont-Ferrand s'apprête encore à battre des records de fréquentation, avec 1305 exposants (dont 200 étrangers), contre 1250 l'an dernier. Côté visiteurs, les organisateurs tablent sur 85.000 entrées en trois jours, contre 82.000 en 2013. " Chaque année, nous montons en puissance, se réjouit Fabrice Berthon. Ce succès est le fruit d'une stratégie mûrement réfléchie. En 23 ans, nous avons fait de Clermont-Ferrand la capitale de l'élevage. Forcément cela attire du monde ! Et puis, notre succès est aussi due à ce magnifique outil qu'est la Grande Halle d'Auvergne". Le commissaire général du sommet se prend même à rêver d'un agrandissement prochain. “Un projet d'agrandissement du site est à l'étude avec à la clé une extension de 3 hectares, d'ici un ou deux ans ”, assure-t-il. Les présidents de régions Auvergne et Rhône-Alpes, qui se rencontreront sur le sommet mercredi, devraient aborder le sujet de son financement. Entre 5 et 10 millions d'euros. POur connaître tout le programme : http://www.sommet-elevage.fr/ Photo : Sommet de l'élevage 
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Grève des professions libérales : 90% des pharmacies fermées ce mardi
30 septembre 2014
Grève des professions libérales : 90% des pharmacies fermées ce mardi
Pharmaciens, huissiers, notaires ou encore médecins protesteront, ce mardi, contre le projet du gouvernement de réforme des professions réglementées. L'Union nationale des professions libérales (UNAPL), s'attend une participation "très forte". Des rassemblements sont notamment prévus dans toute la France "à l'initiative des syndicats". A Clermont-Ferrand une marche blanche est programmée entre Faculté de Pharmacie et la Préfecture, à partir de 13h30. Les pharmaciens annoncent "un taux de participation d'au moins 90%". Cependant, réquisitionnées pour assurer la permanence des soins, comme la loi l'exige, des pharmacies de garde seront ouvertes toute la journée. (voir la liste auprès de chaque Agence régionale de santé a mis en ligne sur son site). D'autres professions, comme les greffiers des tribunaux de commerce ou les administrateurs et mandataires judiciaires, privés de droit de grève, manifesteront leurs inquiétudes auprès de leurs publics respectifs.   Fin du monopole ?   Dans le viseur des grévistes, le projet de loi "pour la croissance" annoncé début juillet par le gouvernement, qui inclut un volet sur les professions réglementées et remet en question leurs tarifs et leurs monopoles. L’UNAPL appelle à la mobilisation "en riposte au projet de déréglementation des professions libérales, et à l’attitude d’un Gouvernement qui, jusqu’ici, n’a donné aucun signe d’ouverture et persiste à vouloir maintenir une réforme absurde, qui va détruire un secteur d’activité dynamique et plonger les consommateurs dans l’insécurité la plus totale à des coûts toujours plus élevés". Les professions médicales s'inquiètent en outre d'une éventuelle suppression du numerus clausus, qui limite le nombre d'étudiants en médecine, pharmacie, chirurgie dentaire et kinésithérapie, entre autres. Clermont-Ferrand : marche blanche de la Faculté de Pharmacie à la Préfecture à 13h30
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Huis clos total pour le procès du meurtrier d'Agnès
29 septembre 2014
Huis clos total pour le procès du meurtrier d'Agnès
La cour d'appel de Riom (Puy-de-Dôme) a tranché cet après-midi. Elle a réclamé le huis clos total pour le procès du meurtrier présumé de la jeune Agnès. Lors des débats en premier instance, aux assises du Puy-en-Velay (Haute-Loire), une levée partielle du huis-clos avait été consentie. Cette décision tranchée a surpris les différentes parties puisque l'avocat général et l'avocat d'Agnès avaient réclamé la levée du huis clos. Les conseils de l'accusé avaient annoncé qu'elles se rangeraient à la décision de la cour, ne s'opposant pas à la publicité des débats. Seule l'avocate de Julie*, l'autre victime présumée de Matthieu, avait réclamé le huis clos partiel pour sa cliente, toujours traumatisée par le viol qu'elle a subi. " La justice a décidé de couvrir les erreurs qu'elle a commise. La cour se protège en rendant justice dans la clandestinité ! ", a tonné Me Szpiner dans la salle des pas perdus, faisant référence aux divers dysfonctionnements survenus dans cette affaire ayant conduit à ce crime terrifiant. "Consterné et désespéré" Frédéric Marin, le père de la victime s'est, lui aussi, dit "consterné et désespéré" par cette décision, car "l'ensemble des parties était favorable à la publicité des débats"... " Agnès a été assassinée et elle a tort. Il y a plein de choses à cacher. La façon dont a dysfonctionné la justice, le suivi psychiatrique de l'assassin. Il y a eu une succession d'acteurs qui n'ont pas fait leur boulot. Je regrette que la cour nous impose de laisser sa porte fermée". Le procès en appel de Matthieu M., assassin présumé d'Agnès au Chambon-sur-Lignon en 2011, sera donc totalement fermé, en raison de l'âge de l'accusé au moment des faits. Il n'avait alors que 17 ans. La cour d'assises pour mineurs de Haute-Loire avait condamné Matthieu, le 28 juin 2013, à la réclusion criminelle à perpétuité. Il avait été reconnu coupable du viol et du meurtre d'Agnès, en novembre 2011, au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) et du viol de Julie*, dans le Gard, en août 2010. Verdict attendu le 10 octobre.
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