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22 septembre 2011

Le Canadien IKO s'implante à Combronde

Le groupe IKO, spécialisé dans la production et la commercialisation d'isolants thermiques, a annoncé ce matin sa prochaine installation sur le parc de l'Aize, à Combronde (Puy-de-Dôme). Ce groupe familial canadien, qui emploie déjà 3.000 personnes dans le monde, implantera en Auvergne sa deuxième unité de production en Europe, après celle de Breda au Pays-Bas. "Nous avons opté pour Combronde car le parc industriel est juste à la croisée des autoroutes A71 (Paris-Clermont), A 89 (Lyon-Bordeaux) et A 75 (Clermont-Montpellier). C'est cet emplacement stratégique qui nous a convaincu", explique Alex Blanc, représentant du groupe IKO en France.
IKO est un intervenant internationalement reconnu pour ses produits bitumeux de couverture et d'étanchéité ainsi que d'isolation polyisocianurate, un isolant très léger et très performant, à destination du BTP. "Ce type d'isolant est en très forte croissance partout en Europe, a souligné Alex Blanc, représentant du groupe IKO en France. Nous sommes sur un segment extrêmement concurrentiel ", poursuit Alex Blanc.
L'unité de production -qui n'attendu plus qu'un dernier feu vert pour le permis de construire- devrait être opérationnelle dès juillet 2012. Dans un premier temps, quinze à vingt emplois seront créés, pour passer, à terme, à environ 50 personnes.
L'unité IKO prendra place juste à côté du tout nouveau hub européen créé par l'entreprise de logistique Dachser. Cette récente implantation qui sera inaugurée la semaine prochaine, a permis également de créer 75 emplois directs, plus le transfert de 25 autres salariés de Gannat (Allier).
A terme, le parc de l'Aize de Combronde, idéalement placé pour les dessertes autoroutières, devraient compter 1000 à 1200 emplois d'ici à 2025.


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Retour à la case prison pour Berkane Maklouf
17 septembre 2014
Retour à la case prison pour Berkane Maklouf
Le beau-père de la petite Fiona a été extrait de sa cellule, à Villefranche-sur-Saône, mercredi matin pour être à nouveau entendu par les magistrats clermontois qui instruisent l'affaire. Sans surprise, le juge des libertés et de la détention a statué sur la prolongation de sa détention provisoire pour six mois au moins, tout comme il l'avait déjà fait la semaine dernière pour son ex-compagne Cécile Bourgeon. Inculpé de coups mortels aggravé sur la petite Fiona, 5 ans, dont le corps n'a toujours pas été retrouvé, Berkane Maklouf comparaitra avec Cécile Bourgeon en 2015 devant une cour d'assises. Le couple sur lequel pèse les mêmes charges devra répondre de la mort de la fillette. Selon la mère, elle aurait succombé aux coups de Berkane Mklouf. Et d'après l'ex beau-père l'enfant serait morte étouffée dans son vomi. "Contrairement à Mme Bourgeon, qui lui impute des faits nouveaux à chaque nouvelle audition, il a livré la même version que lors des précédentes auditions", a expliqué cet après-midi son avocat, Me Khanifar. Les deux principaux suspects risquent une peine de perpétuité.   Photo : Berkane Maklouf lors des dernières fouilles pour tenter de retrouver le corps de la petite Fiona aux abords du lac d'Aydat en mai dernier (NewsAuvergne)
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Fillette poignardée à Clermont-Ferrand : le père interné en psychiatrie
16 septembre 2014
Fillette poignardée à Clermont-Ferrand : le père interné en psychiatrie
Qu'est-ce qui a bien pu se passer dans la tête de ce père de famille de 37 ans pour poignarder ainsi sa propre fille de deux ans ? C'est la question que tout le monde se pose, depuis lundi soir, dans la tranquille résidence où vivait la petit fille retrouvée morte dans son lit, rue de l'Oradou, à Clermont-Ferrand. L'enfant a été découverte par sa maman, vers 22 heures, gisant dans son sang. "Elle a été tuée d'un coup de couteau", a confirmé Pierre Sennés, le procureur de Clermont-Ferrand. Le père qui avait pris la fuite dans la soirée a été retrouvé dans la nuit par les policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC). "Son état de santé mentale ne nous a pas encore permis de l'entendre. Il a été hospitalisé directement, poursuit Pierre Sennés. Il devrait rester plusieurs jours avant de pouvoir être entendu.". "Il me faisait peur" Dans l'immeuble où vivaient la fillette et ses parents, c'est la consternation. "C'est la police qui m'a réveillé pour m'annoncer la nouvelle et me poser des questions, raconte encore tout retourné un habitant du rez-de-chaussée. Mais je n'ai rien pu dire. C'était des gens très discrets. Je les croisais de temps en temps. Bonjour-Au revoir. C'est tout ". Le père, un homme de 37 ans, n'a pourtant pas très bonne presse auprès de ses voisins. "Il me faisait peur, confie même une jeune femme du troisième étage qui connaissait bien la petite fille. Il était physiquement très imposant. C'était un grand costaud. Il ne souriait jamais". Côté enquête, l'autopsie du corps a eu lieu mardi après-midi. La mère "totalement effondrée", selon le procureur, a été entendue comme simple témoin et disculpée. L'arme du crime a été retrouvée dans la cuisine de l'appartement familial. Les policiers devront attendre encore quelques jours pour entendre ses explications, si toutefois, il en a.  
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Une fillette de 2 ans et demi retrouvée poignardée à Clermont-Ferrand
16 septembre 2014
Une fillette de 2 ans et demi retrouvée poignardée à Clermont-Ferrand
Une petite fille de deux ans et demi a été retrouvée poignardée dans son lit, lundi soir, rue de l'Oradou, à Clermont-Ferrand. L'alerte a été donnée par la maman, vers 22 heures. Le père, absent à ce moment là avait pris la fuite. Il a été retrouvé dans la nuit par les policiers et hospitalisé immédiatement. "Nous n'avons pas encore pu l'entendre, précisait ce matin Pierre Sennés, procureur de Clermont-Ferrand. Il souffre de troubles psychiatriques. Nous avons d'ailleurs retrouvé des médicaments dans l'appartement familial, qui sont en cours d'analyse". La Police judiciaire de Clermont-Ferrand a été chargée de l'enquête. Le suspect numéro 1 devrait être entendu dans la journée si son état le permet. L'autopsie du corps de l'enfant sera réalisée cet après-midi à l'Institut médico-légal de Clermont. La maman "en état de choc" est entendue à titre de témoin. "Il n'y a pas de doutes sur les causes de la mort, a précisé le procureur. Elle a bien été poignardée à coups de couteau."  
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