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19 décembre 2012

L'Auvergne et l'Aubrac en noir et blanc

Les édition Page Centrale publient pour les fêtes le premier ouvrage de la nouvelle collection «Photographies du Massif central» donnant à voir et à comprendre le Massif central à travers le regard de grands photographes. Les photographies sont signées Jacques Dubois, l’un des plus grands photographes français humanistes, ami de Robert Doisneau. Il aborde la photographie au début des années trente, après avoir suivi les cours de l’École supérieure des Arts décoratifs de Paris. Menant une double carrière de graphiste et de photographe, il photographiera aussi bien les rues de Paris et de Londres que la province ou la Tunisie. De son travail naîtront plusieurs livres et expositions dédiés à l’Aubrac, à la Bretagne, à Versailles aux quatre saisons, ainsi que le célèbre ouvrage "Les Auvergnats", en collaboration avec son complice Robert Doisneau.
Les images sont accompagnées des textes de François Graveline, auteur natif du Puy-de-Dôme. Passionné par le Massif central, il a participé à la création de Massif central Magazine et publié une quinzaine de livres dont L’Invention du Massif central et La Cordillère des Landes. Il a, en outre, créé la collection « Poètes, vos papiers », aux éditions Bleu autour et traduit le poète Orhan Veli.
 

Plus d'infos sur www.page-centrale.com
 



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"Vues d'Auvergne"... le retour !
24 novembre 2014
"Vues d'Auvergne"... le retour !
Le producteur et journaliste Marc-Alexis Roquejoffre termine actuellement le montage d’une nouvelle série de reportages sur la région Auvergne. Le DVD numéro 2 de Vues d’Auvergne, avec au total 60 minutes de reportages, sera bientôt disponible (*). L'occasion de prendre un peu de hauteur ! Chaque série Vues d'Auvergne est constituée de quatre reportages vidéos portant sur un site majeur dans chacun des départements de la région Auvergne. Filmé par des caméras embarquées à bord de drones, et d'une durée de 15 minutes chacun, chaque reportage vise à valoriser le patrimoine de la région Auvergne à travers des images inédites des lieux retenus. Châteaux, villages, ouvrages d'art, patrimoine architectural sont ainsi montrés sous un nouveau jour. Cette seconde série fera voyager grâce à des images aériennes inédites, au cœur de la forêt de Tronçais, dans l' Allier, au-dessus de la Chaîne des Puys, dans le Puy-de-Dôme. Elle nous fera prendre de la hauteur au-dessus du viaduc de Garabit dans le Cantal, et au Puy-en-Velay en Haute-Loire, depuis le rocher Corneille.   Un drone au Puy-en-Velay "Nous allons nous arrêter dans la haute ville du Puy en Velay, à quelques mètres à vol de drone de la Cathédrale « Notre Dame de l’annonciation »…. au pied du rocher Corneille. C’est sur ce rocher, à 757 mètres d'altitude et à 130 mètres au-dessus de la ville que fut érigée la statue monumentale de Notre-Dame de France. Œuvre majeure, en fonte de fer, Notre Dame de France a été construite entre 1856 et 1860, à partir de canons capturés lors du siège de Sébastopol, durant la guerre de Crimée. A l’époque, elle fut un véritable symbole de paix. Elle est alors la plus grande statue au monde, avant d'être détrônée en 1886 par la statue de la Liberté", raconte Marc-Alexis Roquejoffre.     Garabit en majesté Pour le cantal, le reportage nous entrainera à la limite de l'Auvergne et du Gévaudan, sur la commune de Ruynes-en-Margeride. C’est là, entre Mende et Saint-Flour, qu’un édifice majestueux surplombe les rives de la Truyère. Il s’agit du viaduc de Garabit. Ouvrage métallique qui réunit les deux rives, il fut créé pour relier Paris à Béziers, en traversant le Massif Central, par chemin de fer- avec la ligne dite « des Causses». Depuis plus de 120 ans, ce prestigieux ouvrage conçu par l'ingénieur des ponts et chaussés Léon Boyer et réalisé par Gustave Eiffel de 1880 à 1884, représente un lien entre le nord et le sud du territoire. Dès 1965, le viaduc de Garabit a été inscrit sur la liste des Monuments Historiques. Le viaduc bénéficie actuellement d’une démarche commune de classement auprès du patrimoine mondial de l'UNESCO.   La plus belle chênaie d'Europe Pour le département de l'Allier, la série II de « Vues d’Auvergne » nous amènera au cœur du bocage bourbonnais, au nord-ouest du département de l'Allier, au milieu de la plus belle chênaie d'Europe, La forêt domaniale de Tronçais. Son nom remonte au XIII° siècle, il est un dérivé de « tronce », en vieux français troncs de chêne. En effet, le chêne est à 80% la principale essence d'arbres. La forêt s'étend sur près de 10.532 hectares (soit la superficie de la ville de Paris). En 1670, Colbert, ancien contrôleur général des finances de Louis XIV et alors secrétaire d'Etat à la marine, donne l'instruction de délimiter et de réaménager la forêt. En effet, la politique forestière française et sa sylviculture découlent directement des besoins de la marine et l'usage du bois pour la navigation est réglementé pour répondre aux besoins des chantiers.   Sioule et volcans "Nous irons enfin au Puy-de-Dôme, au cœur du parc naturel régional des Volcans d'Auvergne et plus précisément devant la chaîne des Puys qui se situe à l'ouest de Clermont-Ferrand. C’est ici, entre les gorges de la Sioule et la zone dite de la grande Limagne, que s'étendent, sur une quarantaine de kilomètres, quelque quatre-vingts volcans endormis. Un tel alignement de volcans est tout simplement unique en Europe", précise Marc-Alexis Roquejoffre. La chaîne des Puys constitue le plus jeune ensemble volcanique de France métropolitaine. Les volcans qui la composent ont une taille modeste mais le volcan puy de Dôme culmine pourtant à 1 465 mètres d’altitude.   * Le DVD Vues d'Auvergne En vente en exclusivité à la vente, au prix de 10€, le samedi 29 novembre à partir de 10h, à l’Espace Renan, rue des Salles à Clermont, puis les 20 et 21 décembre au Centre Jaude 2. 
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Le Monopoly s'invite dans le Cantal
21 novembre 2014
Le Monopoly s'invite dans le Cantal
Idée cadeau pour ces fêtes de fin d'année, la toute dernière version du Monopoly consacrée au Cantal ! En lieu et place de la rue de la Paix et des Champs Élysées, les villages de Tournemire et Salers. Le célèbre jeu de société propose un tour du Cantal en quarante cases. En tout, vingt-deux villages cantaliens sont à vendre et quelques curiosités incontournables comme le viaduc de Garabit ou la station du Lioran. Pour permettre à ce jeu de voir le jour, les créateurs ont tissé des partenariats publics et privés avec les institutionnels comme le département du Cantal et les grandes entreprises du territoire. Ainsi, Au fil du jeu, on trouve la société Matière, les transports Lhéritier, le restaurant étoilé de Serge Vieira, les célèbres parapluies Piganiol, la maison de la Salers ou le centre thermo-ludique Caleden de Chaudes-Aigues. Les cartes de la caisse de communauté sont également sponsorisées par la librairie Point virgule d'Aurillac ou les lentilles de Saint-Flour. A l'origine de cette nouvelle version du plus incontournable des jeux de société, l'agence de communication BM services, basée en Lozère, qui commercialisera le jeu à partir du 6 décembre. Prochainement en vente dans une série de points de vente dans le Cantal - La liste des points de vente sera communiquée en ligne et en pré-commande via Internet sur www.monopoly-cantal.fr. Rendez-vous sur la page Facebook du Monopoly Cantal pour se tenir http://www.bm-services.com/monopoly-cantal/
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Le CNCS de Moulins nous emmène à l'opéra !
17 novembre 2014
Le CNCS de Moulins nous emmène à l'opéra !
Une exposition chasse l'autre. A l’occasion du Tricentenaire de l’Opéra Comique en 2015, le Centre national du costume de scène de Moulins présentera du 7 février au 25 mai prochain présente une exposition de ses plus beaux et anciens costumes en regard des créations contemporaines de l’Opéra Comique. Dans une scénographie de Macha Makeïeff, les œuvres dévoilées dans des décors qui font revivre l’esprit des spectacles, racontent l’histoire mouvementée de la salle parisienne et de l’art tricentenaire du costume sur lequel repose la magie du spectacle lyrique. Des débuts forains de l’Opéra Comique à la fin du règne de Louis XIV jusqu’aux retentissantes créations de ces dernières années sous la direction de Jérôme Deschamps, en passant par les œuvres majeures que sont Carmen de Bizet et Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach, l’exposition relate la passionnante histoire de l’art lyrique français, riche en chefs-d’oeuvre et en innovations, mais aussi en drames, en catastrophes et en épisodes truculents. Naissance l'opéra-comique L’opéra-comique (où les morceaux chantés s’intègrent à du théâtre parlé) naît dans les foires parisiennes, manifestations saisonnières qui brassaient les classes sociales de l’Ancien Régime, loin de la Cour figée de Versailles et du Roi-Soleil déclinant. Répondant au besoin de rire des Parisiens, l’opéra comique se distingue par son esprit satirique, son inventivité scénique et son art d’impliquer les spectateurs dans son jeu, quitte à moquer les grandes institutions royales. Dès le début du XVIIIe siècle se dessinent les deux spécificités de son art du costume : la vérité et le caractère. Le faste et l’effet compteront toujours moins que la lisibilité, la pertinence, le soin du détail et l’efficacité dramatique. Miroir de la société qui le plébiscite, l’opéra-comique en décline les rêves et les aspirations. Reconstitution des salles de l'Opéra De salle en salle, le visiteur découvre les thèmes majeurs de l’histoire du répertoire développés autour d’héroïnes emblématiques. Guidé à travers un parcours historique et thématique par Giullietta des Contes d’Hoffmann d’Offenbach, Manon de Massenet, Ciboulette de Reynaldo Hahn ou Carmen de Bizet, le curieux s’aventure dans ce théâtre de l’intime, du sentiment et de l’émotion qu’est l’opéra-comique. Une reconstitution des salles emblématiques de l’Opéra Comique Deux salles mythiques de l’Opéra Comique sont proposées dans l’exposition : le foyer de la Salle Favart et le Central Costumes. Dans la première, une abonnée grincheuse introduit de manière décalée le visiteur à l’histoire de l’institution à travers ses scandales, ses ragots, ses catastrophes… Le visiteur découvre ensuite une reconstitution du Central Costumes, un lieu magique de création de costume mais aussi de recherche, pionnier aujourd’hui pour la teinture naturelle dont quelques secrets sont révélés.   Informations pratiques Centre national du costume de scène (CNCS) Quartier Villars, Route de Montilly, 03000 Moulins Tél. : 04 70 20 76 20 info@cncs.fr www.cncs.fr Du 7 février au 25 mai 2015 Ouverture tous les jours de 10h à 18h Fermeture exceptionnelle le 1er mai
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