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14 mai 2013

L'Auvergne attire aussi les capitaux étrangers

L’Auvergne aux portes du Top 10... Si l'on en croit l’Agence française des investissements internationaux (AFII) qui vient de publier son rapport annuel sur la nature, l’origine et la répartition des investissements étrangers dans l’hexagone, la France enregistre 693 investissements. En Auvergne, sept projets d’entreprises internationales ont été annoncés et permettront de maintenir ou de créer 454 emplois. La région apparaît ainsi en 11ème position au plan national en termes d’emplois créés ou maintenus pour 1000 actifs. Un résultat qui la place devant la Bretagne, le Languedoc‐Roussillon ou encore l’Aquitaine.
Parmi les investissements exemplaires de 2012, le rapport cite notamment la reprise de l’usine d’embouteillage Arvie. "L’AFII avait détecté le groupe singapourien QAF Limited comme repreneur potentiel du site puydômois et l’ARDE avait pris le relais en région pour concrétiser le projet, aboutissant au recrutement programmé d’une vingtaine de collaborateurs d’ici la réouverture de l’usine", assure la région.

10 chargés d’affaires en visite en Auvergne

L’AFII est le principal canal par lequel l’Auvergne réceptionne des projets d’investissements (création, extension, reprise) d’entreprises étrangères à la région. Depuis 2009, cela représente près de 400 dossiers traités et une dizaine de projets concrétisés. Les 21 et 22 mars derniers, l’ARDE a ainsi accueilli 10 chargés d’affaires de l’AFII (voir photo) venus du monde entier (Etats‐Unis, Brésil, Japon…) pour leur faire découvrir l’Auvergne. L’enjeu : qu’ils aient le réflexe de solliciter la région pour tout projet d’implantation en France et qu’ils puissent la présenter au mieux aux investisseurs internationaux. Lors de ces deux jours, les chargés d’affaires ont visité deux entreprises à capitaux étrangers, Fuji Electric et Brüggen.
 



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L'Auvergne star de l'innovation
31 octobre 2014
L'Auvergne star de l'innovation
Innover serait-il le nerf de la guerre de nos économies développées ? L’Auvergne semble le croire, puisqu’elle s’est engouffrée dans cette brèche, ces dernières années, pour être désormais citée en exemple. Si l’on en croit la dernière étude de l’INSEE parue cette semaine, la région qui pâtit d’une structure économique globale peu favorable, apparait pourtant en tête de peloton en matière d’innovation. Entre 2010 et 2012, 56 % des sociétés auvergnates de 10 à 249 salariés ont innové, ce qui place la région parmi les meilleures au plan national, la moyenne étant de 53 % en France. Autre enseignement intéressant de cette enquête, 37 % de ces PME ont innové dans le domaine des produits ou procédés et 42 % dans l’organisation ou le marketing, un atout régional sur lequel surfe allègrement la région. Par ailleurs, une société sur six a introduit des produits nouveaux qui n'existaient pas sur le marché. « À champ sectoriel constant, la propension à innover est quasiment stable entre les périodes 2008-2010 et 2010-2012 », analyse l’Institut de la statistique. Il n’y aurait donc pas un simple effet d’aubaine, mais une tendance de fond. 50% sociétés innovantes soutenues par le financement public Il ressort que les sociétés exportatrices innovent davantage que les autres (64 % contre 43 %), en particulier pour créer de nouveaux produits. On apprend également que près de la moitié des sociétés innovantes ont reçu un soutien financier public. « La région a préservé sa structure économique historique tout en appuyant le développement de nouveaux secteurs. Les filières matériaux, aéronautique et l'industrie agro-alimentaire ont aujourd'hui été rejointes par les bio-technologies et l'éco-industrie. De nombreuses PME et groupes internationaux spécialisés dans les TIC contribuent également à parfaire un tissu économique homogène », analyse-t-on du côté du Conseil régional. Coopération internationale moins développée qu’ailleurs Si le recours au financement public est proche de la moyenne nationale, le Crédit d'Impôt Recherche, quant à lui, est moins utilisé. En Auvergne comme en province, les deux tiers des sociétés qui ont coopéré l’ont fait avec des partenaires implantés dans la même région. Collaborer avec un partenaire situé dans une autre région est, en revanche, plus fréquent en Auvergne qu’en province (80 % contre 70 %). Cette étude pointe du doigt l’un des principaux écueils de l’économie auvergnate : « la coopération internationale y est beaucoup moins développée : seulement 28 % des sociétés auvergnates collaborent avec des partenaires situés hors de France, contre 40 % en moyenne de province. Enfin, en Auvergne, seules 15 % des sociétés coopérantes nouent des partenariats uniquement dans la région, soit six points de moins qu’en moyenne provinciale ». (Photo : région.fr)
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Economie : peut mieux faire
28 Octobre 2014
Economie : peut mieux faire
Régulièrement, l'Observatoire Économique de l'Allier prend le pouls de l'économie locale et régionale. Si comme l’an passé, l’activité industrielle en Auvergne a été particulièrement ralentie en août, avec des arrêts de lignes de production ou des fermetures de sites plus nombreuses, il existe quelques (petites) raisons de se réjouir. A l'échelle régionale, une progression des volumes a été enregistrée dans les industries agroalimentaires, qui confirment leur dynamisme pour le septième mois consécutif. Selon l'Observatoire, « un redressement interviendrait dans les mois à venir », tiré par les branches des autres produits industriels et la fabrication de matériels de transport. En revanche, la faiblesse de la demande, tant intérieure qu’étrangère, se traduit par une opinion négative des industriels à l’égard de leurs carnets de commandes, jugés insuffisants, et du niveau des stocks, considérés comme trop lourds. « Le niveau de sollicitation des appareils de production se replie à 70 % environ, reflétant l’insuffisance des plans de charge. Le secteur agroalimentaire fait exception avec un taux moyen d’environ 80 % », précise l'Observatoire. La filière information et communication en chute L’activité globalement soutenue constatée dans le secteur des services marchands se décline différemment selon les filières. En effet, si la hausse d’activité est manifeste dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et les transports, hébergement et restauration, il n’en est pas de même dans la filière information et communication qui affiche un retrait au mois d’août, notamment dans l'Allier. Une hausse des courants d’affaires est globalement anticipée à court terme par les professionnels ; elle s’annonce toutefois plus limitée dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques. Conséquence de tout cela, les activités des agences de travail temporaire s’inscrivent en retrait et le volume des missions pourrait encore se tasser à court terme. Amélioration dans la restauration Dans le transport, conformément aux attentes, l’activité progresse et s’accompagne d’un renforcement des effectifs. Les prix apparaissent globalement stables. Une inflexion de l’activité est possible à court terme. Côté hébergement et restauration, les établissements font part d’une nouvelle amélioration de la demande. Effectifs et prix apparaissent stables. Dans l’ensemble, une nouvelle hausse de fréquentation est attendue dès le mois de septembre. Allier : les mauvais chiffres du chômage Dans l’Allier, 17 390 demandeurs d’emploi (catégorie A*) ont été recensés en allier au 31 juillet 2014, contre 16 340 en juillet 2013, soit une augmentation de 6,4 % sur un an, mais une augmentation de 0,4 % par rapport au mois de juin. cette augmentation annuelle est plus importante que celle observée au niveau régional (+4,9 %), et qu’au niveau national (+4,3 %) l’allier a atteint un taux de chômage de 10,4 % contre 8,6 % au niveau régional et 9,7 % au niveau national. Dans l’Allier, 26 707 personnes étaient inscrites à Pôle emploi au mois de juillet, toutes catégories confondues (y compris ceux qui ont exercé une activité réduite dans le mois) soit une augmentation annuelle de 5,7 % 
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Photovoltaïque : Photosol inaugure sa troisième centrale en un an en Auvergne
23 octobre 2014
Photovoltaïque : Photosol inaugure sa troisième centrale en un an en Auvergne
Le groupe français Photosol inaugure ce vendredi son troisième site de production photovoltaïque en Auvergne. Il a investi 36 M€ en un an dans la région. L'Auvergne serait-elle devenue une terre d'avenir pour le photovoltaïque ? A en juger par les investissements du Français Photosol, on serait tenté de le croire. Le groupe inaugure ce vendredi, sur la petite commune de Gennetines, dans l'Allier, sa troisième centrale photovoltaïque en un an en Auvergne, après celle de Dompierre-Diou, à quelques kilomètres de là et celle de Marmanhac, dans le Cantal, toutes deux mises en service début 2014. Chaque projet représente 12 millions d'euros sur des implantations de 20 à 30 hectares. Photosol est ainsi devenu le premier producteur de photovoltaïque d'Auvergne, représentant environ 20% de la consommation régionale d'électricité. "A Gennetines, nous allons produire l'équivalent de la consommation d'une ville comme Yzeure, qui compte 12.000 habitants. Le tout à des prix très compétitifs", souligne Benoit Farines, responsable du financement et de l'investissement chez Photosol. Photosol, créé en 2008, possède en France et dans les Dom 10 centrales photovoltaïques au sol et 35 en toiture, produisant 63 mégawatts par an, soit l'équivalent de la consommation de 25 650 foyers par an. Photosol a lancé la construction de près de 77MWc de nouvelles centrales en France qui seront mises en service entre 2014 et 2015. Le groupe compte parmi les cinq principaux producteurs d'électricité photovoltaïque en France.   (Photo aérienne de la centrale de Gennetines)
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