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5 avril 2010

Auvergnat Cola : dejà deux millions de bouteilles vendues

Après un an d’existence, l’effet Auvergnat Cola ne retombe pas. Lancé par l’entreprise cantalienne Julhes, spécialisée dans l’agroalimentaire régional, le dernier né des sodas régionaux s’est déjà vendu à plus de deux millions de bouteilles. Une belle réussite pour son créateur Jean-Philippe Nicolaux, le P-dg de Julhes, à l’origine de ce joli coup de poker. « On est parti à l’aventure sans vraiment savoir s’il y avait de la place pour un nouveau cola en France. Il faut surtout remercier les Auvergnats eux-mêmes, se défend-il. Ils sont à l’origine de ce succès. A nous maintenant de pérenniser la marque et de dépasser le buz du démarrage ».
Rien de tel pour cela que de lancer de nouveaux produits. A l’occasion du premier anniversaire de l’Auvergnat Cola, qui existe déjà en version « zéro », une nouvelle version sera bientôt déclinée en cannette de 33 cl. L’entreprise auvergnate, qui a créé deux nouveaux emplois depuis la création de son soda, présentera également une limonade bio. « Ce lancement apporte de la nouveauté au marché, assure Jean-Philippe Nicolaux. Par ces temps de crise, il faut rester inventif et savoir créer l’événement ».
D’autant que l’Auvergnat Cola s’est désormais trouvé un parrain très médiatique. Le rugbyman international Aurélien Rougerie, pur « produit » auvergnat qui n’a jamais fait d’infidélité à son club d’origine l’ASM, s’est spontanément proposé pour devenir l’ambassadeur international officiel du coca auvergnat. « Aurélien m’a appelé alors que je ne le connaissais même pas, raconte Jean-Philippe Nicolaux. Il est la preuve que l’on peut faire une belle carrière tout en restant en Auvergne. C’est exactement notre philosophie ».


(Photo : NewsAuvergne)

Le 5 avril 2010


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Michelin fait un pas de géant dans le monde de la semelle
26 novembre 2014
Michelin fait un pas de géant dans le monde de la semelle
Le groupe Michelin a officialisé, ce mercredi 26 novembre, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), au cœur de son centre technologique de Ladoux, son partenariat avec le groupe Jihua, géant chinois du textile et de l'habillement technique. A travers leur filiale respective Michelin Lifestyle et JV International, c'est une alliance de géants qui s'est conclut avec, d'un côté, le leader mondial du pneumatique et, de l'autre, le maitre incontesté du marché du textile et de l’habillement technique. L’objectif ? Devenir l'un des leaders mondiaux de la chaussure technique en acquérant, d’ici 5 ans, 5 à 10 % de ce marché mondial qui représente 500 millions de paires de semelles ! Le leader mondial du pneumatique équipera bientôt des chaussures de travail, de VTT ou des bottes moto. "Nous n'allons rien fabriquer, prévient Claire Dorland-Clauzel, directrice de la communication et des filiales Lifestyle chez Michelin. Nous apportons simplement tout le savoir-faire de Michelin : technologie, confort et sécurité. Trois qualités que nous pouvons transférer du pneu à la chaussure. Tout sera fabriqué sous licence en Chine dans les usines de notre partenaire ". 32,5 milliards de chiffre d'affaires Et quel partenaire ! Jihua, entreprise étatique chinoise est en réalité un colosse du secteur textile et de l’habillement technique. Coté à la bourse de Shanghai depuis 2010, le groupe est tout simplement le numéro un mondial de la fabrication de vêtements professionnels et d’équipement technique destinés aux services publics de sécurité (uniformes pour l’armée, la police, les pompiers, combinaisons et même chaussures d’astronautes !). Jihua Group a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires d’approximativement 32,5 milliards de dollars US et emploie près de 78 000 personnes. Autant dire qu'il s'agit de la rencontre de deux géants mondiaux. Pas à son coup d'essai Une aubaine aussi pour Jihua. "Grâce au soutien de Michelin, nous allons pouvoir augmenter, de manière sensible, la technicité de nos semelles, analyse Mi,gzhong Liu, le grand patron du groupe, venu en personne scellé ce partenariat jusqu'en Auvergne. Le gouvernement chinois souhaite que nos entreprise s'internationalisent et ce pour introduire des technologies avancées du monde entier mais aussi pour tirer les expériences de management et de gestion d'entreprise." Michelin n'en est pas à son coup d'essai en matière de semelle de chaussures puisque la filiale Lifestyle du groupe collabore déjà depuis plus de 10 ans avec Babolat pour des chaussures de tennis puis de Badminton, mais aussi avec Kempa pour des chaussures de hand-ball et plus récemment, avec la marque Le Chameau, pour des bottes. Mais cette fois-ci, il s'agit d'un pas de géant pour le manufacturier. Geneviève Colonna d'Istria     Photos : Claire Dorland-Clauzel, directrice de la communication Michelin et responsable des filiales Lifestyle, à droite, et M. Liu, directeur de Jihua, à gauche, ont officialisé le partenariat pour produire des semelles de chaussures techniques sous licence Michelin. Il s'agira comme à l'écran de chaussures de VTT, des bottes de moto et de chaussures de travail (NewsAuvergne)
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Pic de pollution dans le Puy-de-Dôme
25 novembre 2014
Pic de pollution dans le Puy-de-Dôme
Cette journée du 25 novembre a été marquée par un pic de pollution à Riom/Clermont-Ferrand/Issoire, selon les services de la préfecture du Puy-de-Dôme. Le niveau de pollution atmosphérique par les particules en suspension a dépassé le seuil d’information de la population fixé à 50 µg/m3 en moyenne sur 24 h. Les conditions météorologiques actuelles, faiblement dispersives, ont favorisé l'accumulation des polluants. Les niveaux de particules en suspension sont supérieurs au seuil d'information. Les particules constituent des polluants relativement complexes, compte tenu de ce que leurs effets sur la santé dépendent d’une part de leur granulométrie puisqu’elles pénètrent d’autant plus profondément dans l’appareil respiratoire que leur diamètre est faible et d’autre part de leur composition chimique car elles peuvent contenir des produits toxiques, tels que les métaux ou des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dont certains sont considérés comme cancérigènes. "Les conditions actuelles laissent penser que la situation peut s'améliorer progressivement dans les prochains jours", précisent les services de l'Etat. Recommandations Il est recommandé aux populations sensibles, notamment les enfants, les personnes âgées, les insuffisants respiratoires chroniques, les insuffisants cardiaques, les allergiques ou asthmatiques : d’éviter toutes les activités physiques et sportives intenses augmentant de façon importante le volume d'air et de polluants inhalés ; de veiller à ne pas aggraver les effets de cette pollution par d'autres facteurs irritants, tels l'usage de solvants sans protection appropriée et surtout par la fumée de tabac qui joue un rôle majeur dans la survenue, notamment de l'expression clinique, de l'allergie respiratoire et de l'asthme ; de respecter scrupuleusement leur traitement médical en cours à visée respiratoire ou de l'adapter sur avis du médecin. Appel au civisme - Éviter d’utiliser son véhicule personnel, utiliser en priorité les transports en commun, différer les déplacements qui ne présentent pas un caractère de nécessité, faire les déplacements courts à pied ou à bicyclette, pratiquer le covoiturage en se regroupant à plusieurs dans un véhicule (famille, voisins, collègues de travail...). - Si le déplacement en véhicule personnel est indispensable : utiliser de préférence un véhicule peu polluant et s’assurer que le moteur est bien réglé, sinon le faire vérifier par son garagiste ; réduire la vitesse de circulation et adopter une conduite souple (sans à-coup, ni accélération brutale), éviter les heures de pointes. - Eviter d’allumer des feux d’agrément, notamment au bois, reporter les activités d'écobuage. Il est rappelé que le brûlage à l’air libre de déchets ménagers et de jardin de quelque nature qu’ils soient est interdit par le règlement sanitaire départemental. - Pour les émetteurs industriels, s’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de dépoussiérage. Pour plus d’information : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/ et www.atmoauvergne.asso.fr et http://www.ars.auvergne.sante.fr
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Une plateforme Internet pour aider à trouver des stages
25 novembre 2014
Une plateforme Internet pour aider à trouver des stages
Cette année, dans l'Académie de Clermont-Ferrand, 17.000 jeunes ont été amenés à réaliser des stages de formation en entreprise. Oui mais... Bien souvent, mieux vaut avoir des relations ! C'est justement pour casser cette logique de privilège et de piston, que l'ONISEP a mis en place, à la demande de l'Education nationale, une plateforme nationale baptisée : "monstageenligne.fr". Le but est de mettre à disposition des élèves de lycée professionnel -du CAP au BTS- de leurs enseignants et des entreprises un outil qui facilite la recherche de stages en entreprises inscrits dans le cursus scolaire. Un accès personnalisé est créé à la demande pour les entreprises. Un référent par établissement scolaire crée, de son côté, des comptes pour les enseignants qui en auront besoin. Mais l'Auvergne a décidé d'aller plus loin dans cette initiative. Le préfet, le président de la CGPME Auvergne, les présidents de Chambres de commerces, d'artisanat et agricole, ainsi que le Rectorat ont signé, lundi matin, à Royat, une convention de collaboration entre toutes ces entités pour aller encore plus loin dans le processus. Une première en France. "Plus de mixité sociale" "C'est l'une des rares fois où l'ensemble des représentants économiques et politiques signent un document commun", s'est félicité Isidore Fartaria, président de CCI du Puy-de-Dôme. Ainsi, chaque pourvoyeur de stage dans l'académie de Clermont-Ferrand va pouvoir utiliser la plateforme internet "Mon stage en ligne" pour poster ses offres. "L'objectif est de supprimer cette inégalité qui existe entre les jeunes dans leurs recherches, poursuit Marie-Danièle Campion. Il faut aller vers plus de richesses et plus de mixité sociale". Une initiative qui ravit les partenaires. "Notre secteur recrute mais on ne trouve pas assez de personnel ou de stagiaires, déplore Sébastien Gardette, président de la chambre d'Agriculture. Il faut casser les idées reçues et accueillir les jeunes le plus possible". "C'est une façon de pousser les portes de l'entreprise, a insiste le préfet d'Auvergne, Michel Fuzeau, rappelant que l'apprentissage reste "une valeur sûre pour mener à l'emploi". Geneviève Colonna d'Istria Pour en savoir plus : www.monstageenligne.fr   Photo : Les présidents de chambres autour du préfet (au centre) pour annoncer ce dispositif inédit
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