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5 avril 2010

Auvergnat Cola : dejà deux millions de bouteilles vendues

Après un an d’existence, l’effet Auvergnat Cola ne retombe pas. Lancé par l’entreprise cantalienne Julhes, spécialisée dans l’agroalimentaire régional, le dernier né des sodas régionaux s’est déjà vendu à plus de deux millions de bouteilles. Une belle réussite pour son créateur Jean-Philippe Nicolaux, le P-dg de Julhes, à l’origine de ce joli coup de poker. « On est parti à l’aventure sans vraiment savoir s’il y avait de la place pour un nouveau cola en France. Il faut surtout remercier les Auvergnats eux-mêmes, se défend-il. Ils sont à l’origine de ce succès. A nous maintenant de pérenniser la marque et de dépasser le buz du démarrage ».
Rien de tel pour cela que de lancer de nouveaux produits. A l’occasion du premier anniversaire de l’Auvergnat Cola, qui existe déjà en version « zéro », une nouvelle version sera bientôt déclinée en cannette de 33 cl. L’entreprise auvergnate, qui a créé deux nouveaux emplois depuis la création de son soda, présentera également une limonade bio. « Ce lancement apporte de la nouveauté au marché, assure Jean-Philippe Nicolaux. Par ces temps de crise, il faut rester inventif et savoir créer l’événement ».
D’autant que l’Auvergnat Cola s’est désormais trouvé un parrain très médiatique. Le rugbyman international Aurélien Rougerie, pur « produit » auvergnat qui n’a jamais fait d’infidélité à son club d’origine l’ASM, s’est spontanément proposé pour devenir l’ambassadeur international officiel du coca auvergnat. « Aurélien m’a appelé alors que je ne le connaissais même pas, raconte Jean-Philippe Nicolaux. Il est la preuve que l’on peut faire une belle carrière tout en restant en Auvergne. C’est exactement notre philosophie ».


(Photo : NewsAuvergne)

Le 5 avril 2010


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L'ex-mari de Lolo Ferrari réclame justice
19 septembre 2014
L'ex-mari de Lolo Ferrari  réclame justice
L'écrivain Alma Brami et son éditeur, Plon, étaient poursuivis jeudi 18 septembre devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand pour diffamation à la suite de la publication du roman "Lolo", inspiré de la vie de la chanteuse et actrice Lolo Ferrari, décédée en 2000. L'ex-mari, Eric Vigne, âgé de 66 ans, s'est dit "atterré" par le contenu du livre, lui donnant l'impression de revivre ce qu'il avait vécu en 2000, lorsqu'il avait été accusé d'avoir tué sa femme avant d'être placé 13 mois en détention provisoire, et d'obtenir finalement un non-lieu en 2007. Son avocat, Me Gilles-Jean Portejoie, a demandé à la présidente du tribunal de "réhabiliter une seconde fois" son client pour que "la page des propos désobligeants soit définitivement tournée". Jugement le 30 octobre Lolo Ferrari, Auvergnate d'origine, née à Clermont-Ferrand, et célèbre dans le monde entier pour ses 130 cm de tour de poitrine, avait été retrouvée morte dans son lit à l'âge de 37 ans, victime vraisemblablement d'une overdose de médicaments. L'auteur, âgée de 30 ans, a expliqué s'être "inspirée d'éléments parus dans quelques articles de presse au moment du décès de Lolo Ferrari". " J'ai un amour fou pour mon héroïne et son mari", a-t-elle dit. "C'est un roman, Tout est invention", a martelé l'avocat de la défense. Le jugement sera rendu le 30 octobre.
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Retour à la case prison pour Berkane Maklouf
17 septembre 2014
Retour à la case prison pour Berkane Maklouf
Le beau-père de la petite Fiona a été extrait de sa cellule, à Villefranche-sur-Saône, mercredi matin pour être à nouveau entendu par les magistrats clermontois qui instruisent l'affaire. Sans surprise, le juge des libertés et de la détention a statué sur la prolongation de sa détention provisoire pour six mois au moins, tout comme il l'avait déjà fait la semaine dernière pour son ex-compagne Cécile Bourgeon. Inculpé de coups mortels aggravé sur la petite Fiona, 5 ans, dont le corps n'a toujours pas été retrouvé, Berkane Maklouf comparaitra avec Cécile Bourgeon en 2015 devant une cour d'assises. Le couple sur lequel pèse les mêmes charges devra répondre de la mort de la fillette. Selon la mère, elle aurait succombé aux coups de Berkane Mklouf. Et d'après l'ex beau-père l'enfant serait morte étouffée dans son vomi. "Contrairement à Mme Bourgeon, qui lui impute des faits nouveaux à chaque nouvelle audition, il a livré la même version que lors des précédentes auditions", a expliqué cet après-midi son avocat, Me Khanifar. Les deux principaux suspects risquent une peine de perpétuité.   Photo : Berkane Maklouf lors des dernières fouilles pour tenter de retrouver le corps de la petite Fiona aux abords du lac d'Aydat en mai dernier (NewsAuvergne)
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Fillette poignardée à Clermont-Ferrand : le père interné en psychiatrie
16 septembre 2014
Fillette poignardée à Clermont-Ferrand : le père interné en psychiatrie
Qu'est-ce qui a bien pu se passer dans la tête de ce père de famille de 37 ans pour poignarder ainsi sa propre fille de deux ans ? C'est la question que tout le monde se pose, depuis lundi soir, dans la tranquille résidence où vivait la petit fille retrouvée morte dans son lit, rue de l'Oradou, à Clermont-Ferrand. L'enfant a été découverte par sa maman, vers 22 heures, gisant dans son sang. "Elle a été tuée d'un coup de couteau", a confirmé Pierre Sennés, le procureur de Clermont-Ferrand. Le père qui avait pris la fuite dans la soirée a été retrouvé dans la nuit par les policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC). "Son état de santé mentale ne nous a pas encore permis de l'entendre. Il a été hospitalisé directement, poursuit Pierre Sennés. Il devrait rester plusieurs jours avant de pouvoir être entendu.". "Il me faisait peur" Dans l'immeuble où vivaient la fillette et ses parents, c'est la consternation. "C'est la police qui m'a réveillé pour m'annoncer la nouvelle et me poser des questions, raconte encore tout retourné un habitant du rez-de-chaussée. Mais je n'ai rien pu dire. C'était des gens très discrets. Je les croisais de temps en temps. Bonjour-Au revoir. C'est tout ". Le père, un homme de 37 ans, n'a pourtant pas très bonne presse auprès de ses voisins. "Il me faisait peur, confie même une jeune femme du troisième étage qui connaissait bien la petite fille. Il était physiquement très imposant. C'était un grand costaud. Il ne souriait jamais". Côté enquête, l'autopsie du corps a eu lieu mardi après-midi. La mère "totalement effondrée", selon le procureur, a été entendue comme simple témoin et disculpée. L'arme du crime a été retrouvée dans la cuisine de l'appartement familial. Les policiers devront attendre encore quelques jours pour entendre ses explications, si toutefois, il en a.  
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